SCÈNE XII
| } L'ÉLECTEUR, HERMANN, FRITZEN, sue de ! l'électeur.
’ELecTEUR.—Arrêtons-nous un instant ; ce e est charmant, et je sais gré à Hermann de My avoir conduit. Vous ici, Jules! vous vous es bien éloigné! .
LJULES. — Il est vrai, seigneur; je n’avais bint vu le bon Berthot depuis mon retour à heinstald et j’ai profité d’un instant pour nir.….
L'Erecreur.— Ce motif est louable. He mann, je vais me reposer ici quelques i tants; prévenez toutes les personnes de suite.
HERMANN.—J’y vais; seigneur, permette moi de placer vos gardes dans toutes les av nues qui conduisent à ce taillis.
L'Erecreur.—Pourquoi!
HERrMANN.—Si les brigands que nous pou suivons trouvaient moyen de parvenir,jusqu' vous !... Ah! seigneur, cette idée me fait fr . mir! De grâce, n’exposez point des jou aussi précieux. .
L'ELecreur.—J’y consens, comte Herman je m'en rapporte entièrement à vous po prendre toutes les mesures que vous juger nécessaires.
HERMANN (à part).—Je triomphe !
L'Erscreur.— Demeurez, Jules; j’ai besoi d’un moment d’entrevue avec vous.
JULES.—J’obéis, seigneur.
HERMANN (bas à Fritzen). — Préviens no gens.
FRITZEN (de même).—Le général reste!
HERMANN (bas).—Qu'ils périssent tous deux Je vais éloigner les gardes. ( Haut.) Soldats, sui vez-moi. (Hermann, à la tête des soldats, sort pa le bas de la montagne ; Fritzen sort par le taill en deça du pont.)