SCENE VIII
LES MÉDES, VICTOR, paraissant et s arrêtant tout-àcoup en entendant prononcer son nom.
VICTOR, à part.
On parle de moi.
DOLBAC, à il/™® de Verrière et aux invites placés près de lui.
Il est aisé de deviner sa profession à la facilité avec laquelle il manie la parole... Je comprends que M"^' de Verrière...
M"^® de VERRIÈRE.
Ah ! monsieur... irève à une plaisanterie...
DOLBAC.
Ce n'est point une plaisanterie... pourquoi vous en défendre?... L'intérêt que vous semblez lui porter est bien naturel...
Ne m'est-il pas recommandé par mon oncle?
DOLBAC.
H se recommande bien lui-même... et l'on doit avoir du plaisir à cultiver un homme dont les manières
peu communes ont toute la simplicité de l'âge d'or. VICTOR, à part.
11 se moque de moi.
POLBAC.
C'est vraiment un biilianl cavalier, el sa piésence BB peut qu'ajouter, cet hiver , à 1 éclat de vos soirées. m"'' denneval.
Oli ! oui, il vous faudra l'inviter...
DOI BaC.
Vous le représentez- vous dansant une contredanse, ou pluiôl an milieu de votre salon , vous pressant tendrement la main, en exécutant avec vous la Mazouika que vous dansez si bien !...
M™^ DE VERRIÈRE
Oh ! taisez- vous...
VICTOR, O ]jiirt.
Quelle perlldie !