‹ L'homme et la modeChapitre 21 sur 37 · ACTE f. SChiNE Vllf · texte numérisé non relu

ACTE f. SChiNE Vllf

M™^ DE VERRIÈRE, à part.

A quel ridicule je me suis exposée... {liant.) Riez... riez, vous le pouvez, des exagérations de M. Dolbac... mais je ne .sais vraiment à quoi attribuer ces sarcasmes... ce jeune lioinine m'était recommandé, je voulais le voir...

Air : Amis, voilà la riante semaine.

Oui, j'ai trouvé d'abord et ça m'élonne. Quelque plaisir dans ce doux entrelien ; Mais mainlenanl, oh ! je vous l'abandonne, Il est trop gauche et l'on en fera rien. i.LRTi'BiE, bas à Ji'"^ Dcnneval et aux invités qui sont près (le lui.

Le maladroit, il faisait sa conquête, Si, profilant de tous ses agrémens, Il eût voulu mettre dans sa toilette Autant de goût que dans ses sentimens.

Mais je le [)rérère en défaveur.

DOLBAC.

Puisque vous nous l'abaudonnez , je vous déclare, Diadaïue, que je ne lépari^iierai pas.

11°"= UENNEVAI-.

Je vous y aiderai.

LUP.TLBÎE.

Kl, moi auïsi.

f)0LBVC.

Je ne sais à quoi cela tient, mais je ne puis soufTrir ce .M. Slrlval.

VICTOR, paraissant et prenant fo milieu de ta scène. Je vous avoue, monsieur, que vous uriiispirez la même anlipalliie.

M"* DE VERRIÈRE, à 'part.

Était-il là depuis longtemps?

DOLBAG.

Vous savez, monsieur, que lorsque deux hommes gênent mutuellement, il est un moyen...

M™^ DE VERRIÈRE

Messieurs, je vous en prie...

VICTOR

Ne craignez rien, madame ! je ne répondrai pas à la provocation de monsieur; car, étranger à ce que l'on appelle le point dhonneur. et ne me laissant conduire que par la raison, je ne me bats pas, non ! le duel est un acte de démence !

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