ACTE I, SCENE II. Il
M™** DE VEKRIÈRE.
Il fait son droit... si j'en crois mon oncle, il doit avoir été reçu avocat ces jours-ci... il va donc retourner dans son pays... ainsi , il n'y avait pas de temps à perdre.
M*"^ DEN.NEVAL.
C'est délicieux...
DOLBAC.
Savez- vous, madame, que c'est bien imprudent ce que vous avez fait là... vous que chacun imite... si la mode d'enlever les jeunes gens allait venir... LL'RTUBiE, avec fatuité.
On ne serait plus en sûreté.
M™*^ DE VERRIÈRE
Il n'y a pas de danger; les jeunes gens aujourd'hui ne ressemblent guère à M. de Stelval...
LliUTUBIE.
^lelval, dites-vous?...
M*"^ DE VERRIÈRE
Oui, Stelval... le conuaîiriez-vous ?
LUaTLBlE.
Du tout... {/i part ) Mou fabricant de vers. . Je suis perdu !... {Un Dornrstùjue qui est (nfré sur les mots : Stelval. dites- vous ?.. s'e>,t approché de M"^^ de Verrière, et lui a parlé bus )
M°°^ riE VERRiÈr.E.
Qu'on l'introiluise ! ... {Le Domestique sort) Il est arrivé... {Toutes les dames regardent leur toilette. A Dolfjac ) Il parait que ces dames ont eu vie de le civiliser...
Î2 LHOM-MK ET L\ MODE.
DOLBAC.
Un sauvage... c'est si rare dans ce siècle-ci.
m"* denneval. à Lurlubic.
Je n'oublie pas mes vers...
LL'RTUBIE.
Soyez tranquille, madame, j'y songe... {A pnrl.)
Ses yeux sont plus noirs que jamais... Je crois qu'ils
le font exprès...
H passe à droite.