‹ L'Homme et la Terre, 1905, tome 1Chapitre 209 sur 338 · Elic Reclus, Notes manuscrites · texte numérisé non relu

Elic Reclus, Notes manuscrites

342 l'homme et la terre. — divisions et rythme de l'histoire

puis le grand balancement mondial, faisant vibrer la terre entière et ses peuples en un même mouvement. Et tandis que les tours et retours accroissent leur amplitude, une autre palpitation s'accomplit en sens inverse, prenant chaque individu pour centre d'appel et réglant plus harmoniquement sa vie avec les cercles plus vastes des cités, des nations et du monde. La Société est le « Géant » aux sens innombrables dont parle Aristote, mais ce géant ne se comprend luimême que par les mille analyses de l'homme individuel, par <• l'appréciation délicate » (Gobineau) de chaque minute du présent.

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