GRÈVES PLÉBÉIENNES ET GUERRES PATRICIENNES
geaient derrière leurs chefs, les pauvres derrière ceux que les dépouilles des villes avaient enrichis, et l'esprit public, animé par les souvenirs de violence et les espoirs de rapine, se grisait d'ambition. En dehors de Rome les patriciens des autres cités étaient décidés d'avance à bien accueillir les généraux qui les délivreraient de toute inquiétude à l'égard de la plèbe redoutée. Nombre de familles latines, dit Fustel de Coulanges 1 , émigrèrent à Rome parce qu'elles n'aimaient pas le règne
Musée dn Louvre.
Cl. Giraudon.