Ernest Renan, Histoire du Peuple d'Israël, t. II, p
l'homme et la tekke
faits ne sulïîsaient point encore au ((serviteur d’Assur » : il fallait qu’il attelât à son char les rois vaincus et se fît mener par eux, à coups de fouet, devant les autels des grands Dieux pour leur offrir ses actions de grâce, en souvenir des corps mutilés, des villes incendiées, des populations anéanties. La rage des sar s’exerçait même contre les morts : « .l’emportai leurs ossements, dit Assurbanipal en parlant des rois d’Elam, j’imposai l’inquiétude à leur ombre et les privai de libations » Les rois vaincus, enfermés à Ninive en des cages de fer.