SCENE X
LES PRECEOENS, I.ADOL'CEUR.
LA DOUCEUR
Air : Mon cœur à r espoir s'abandonne ( de Caroline. )
(3 'est vous , ô rencoutiv prospère !
Je venais pour soHlciur.
DU FOUR
Un instaul , je suis en atï.iire.
LADOUCEt R.
Avant tout , il faut m'écouter.
FLORIGNY
Nous vous laissons.
PÀMÉL.A.
Adieu , je me retire.
FLORIGNY
Mais du secret.
PAMÉLA
Trop parier est fatal.
FLORIGNY
Un mot de trop quelquefois pourrait nuire.
DU FOUR , à part.
Un mot de plus pourtant n'eût pas fait ra|il.
ENSEiMBLE. ,
C'est vous que le destin prospère , A mes yeux vient de prt'sruter.
Oui y laissez là toute autre afliiire ^
Avant tout , il faut i "Tî > écouter.
( Florigny et Paméla sortent. )
Di FOT'R , 1rs saluant.
( A part.) Ce que je sais bien... ce cjue je sais bien... dire que j'ai... la place dans la main, et que je ne poux pas...