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mens de la ibaut.
ousser ?
HA
.Ce donc toi venir Je goûte
Je ne nté par nener à plus inutres et
THIBAUT, Que veux-tu donc de moi ? M GERVAIS, j
Que tu me rendes ton amitié. Garde- | toi de penser, Thibaut, que je fusse capa- N ble dy renoncer pour un vil intérét; mais iu sais la perte que je viens d’essuyer, J'étais aveuglé par la crainte devoir many duer mes enfans. (C’était bien mal les { servir. J’ai senti déjà que je n’allais plus tant les aimer, après avoir Comiuis pour eux une noirceur, Délivre-moi de ma honte. Rends-moi mon amour pour mon sang,
de
.rends-moi mon ami.
THIBAUT
Ah! Gervais, qu’il est difficile de g'uérir la plaie que tu m'as faite ! Cependant Je Suis touché d’un si prompt retour ; et je veux oublier ton offense,
GERVAIS
Faites-la-moi donc oublier à moi-mêine, en recevant ce qui allait me rendre si coupable,
THIBAUT
GERVAIS
Je ne veux point, situme refuses, Nastu pas assez d'avantage ? Il n'est que ce moyen d'être généreux envers. mot. Ne me laisse point sous les yeux un reproche continuel de mon indignité.
Si c'était ainsi, j'accepte tes offres ; mais:
romets-moi qu'au premier retour de forp q
tune, tu me laisseras libre de me satisfaire à mon tour. |
GERVAIS
Je n’ai plus de volonté que la tienne.
Que les biens et les maux, tout soit désormais commun entre nous.
THIBAUT
Je reprends pour toi mes Premiers sen.
tiens. (11 lui tend la main et l’embrasse.) Allons, Marguerite, quelque malheur qui puisse m’arriver dans la journée, j’aurai toujours un grand sujet de me consoler, puisque je “conserve un fils, et que je re trouve un ami.