FIN DU PREMIER ACTK
it la ruine du s les procès.
intellisence ne travaillent e. Eh ! quel du plaisir à ir, S'il savait e son père ?
n ! Je vous plus que ma e ma femme
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————— ACTEII.
nee", SCENE PREMIERE.
THIBAUT, MARGUE RITE
THIBAUT
N ON, te dis-je, Marguerite, nous n'avons rien à craindre du Bailli. Je t'assure qu’il
a une plus grande peur de moi dans ce moment, qu’] ne m’en fera Jamais.
À la bonne heure. Je sais que tu ne voudrais pas me tromper, Quand ce serait pour me rendre plus tranquille,
THIBAUT
Rassure-toi donc. J'ai une bonne nouvelle à apprendre. Je croyais que Gervais avait perdu, comme moi, tout son bétail.
ais, en donnant un coup d'œil à notre jardin, j'ai vu à travers la haie quatre bel.
les vaches qui paissent là-bas dans sa prairie.
MARGUERITE
Eh bien ! mon ami ?
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THIBAUT
C’est quil y a un accord entre nous, À 2 equel il me revient deux de ces bêtes
MARGUERITE, Et comment donc ?
THIBAUT
Je vais te le dire, Lorsque la maladie commençait à se répandre sur nos bestiaux, je vis Gervais fort triste, . Comme j'étais alors plus fortuné que lui, je lui promis de ne pas le laisser dans la peine. Il me remercia d’une manière gi touchante de ma bonne volonté, que je voulus sur-le-champ lui en donner une preuve. Quoique mon troupeau fût plus nombreux que le sien, Nous convinmes que nous mettrions ensemble toutes nos bêtes qui réchapperaient de la maladie, et que nous partage-
rions par égale moitié, J'étais alors bien loin de penser que cet arrangement ne dût Pas tourner à son avantage. Aujourd’hui même je ne voudrais Pas en profiter, s’il ne regardait que nous seuls ; mais Je n’en suis plus le maître. Je me vois obligé de rassembler tout ce que J'ai au’ monde pour l'abandonner à monseigneur. Je me croirais coupable d'un vol, si je ne réclamais.à son
profit jusqu’à la moindre chose qui doit me revenir,
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FERMIFR,. 97
MARGUERITE, 4 Et as-tu vu Gervais depuis nos pertes ?
THIBAUT, 41 Non ; mais tout-à-l’heure Je lui ai dépé- tm ché notre fils George par la petite porte du jardin. Tiens, le voici déjà de retour.
nn nnnnnenes SCENE I.
THIBAUT, MARGUERITE, GECXGE,
THIBAUT
Ex bien ! mon fils ! que dit Gervais ?
GEORGE, Qu'il ne sait de quoi je parle, ni ce que vous avez à demander de ses vaches.
THIBAUT, d'un air surpris,
Il faut sans doute message de travers.
GEORGE
que tu aies fait ton
Non, non, mon père. Je lui ai dit fort clairement la chose comme vous me Paviez commandé. Il a si bien Compris mes paroles, qu’il les a rapportées au Bailli, qui ve-
nait le voir. Au reste, il va venir pour vous parier lui-même.
THIBAUT
Bon, bon ; les choses s’arrangeront entre nous au premier mot. Gervais sait aussi bien que moi ce que nous nous sommes promis lun à l’autre.
MARGUERITE
As-tu quelque assurance par écrit de sa promesse ?
THIBAUT
Je n’en ai pas besoin, ma femme. Peutil y avoir d'assurance mieux écrite que notre parole même ? Quand celle-ci ne tient pas, la probité ne tient plus.
(MA RGUERITE,
Tu timagines que tout le monde pense Comme toi. Ah ! mon ami, dès qu’il s’agit d'intérêt. …
THIBAUT
Que dis-tu ? Jamais Je ne croirais ces vilenies de mon voisin : je l'ai toujours regardé comme un brave homme. Mais le voici, tu verras comme tout va s’expliquer, (Z George.) Je nai plus besoin de toi, mon fils ; tu peux retourner à l'ouvrage.
GEORGE
Oui, mon père. (IT sort.)