EE ————— == . CHAPITRE VIT
DU VERBE, ne 1° Du sujet. Es 439.—I1 n'y a que Ks verbes à un mode personnel
‘en mettant
sr, mais avec.
suivi, qué quand le sens de on indique
évidemment qu'il “désine plusieurs personnes, ce qui arrive bien souvent, l'adjectif et e participe qui s'y rapportent prennent la marque du pluriel,
160 ur En GRAMMAIBRE
Mon frère ÉCRIT, Votre ami vous APPELLE.
L'impératif seul fait exception.
“Viens, courons, marchez.
440.—De ce principe il résulte qu’un sujt platé ‘ avant un temps de l'infinitif. est le sujet, non de ce temps, mais de quelque autre verbe suivant.
Il faut donc dire, Aleramgre AYANT SAISI les meur- ‘triers de Darius, son ennemi, les FIT périr, et non 11; les ft périr, parce que Alexandre étant le sujet de it, il “serait incorrect de reproduire ce sujet dans le pronom M:
+ Nous avons va, age 83, qu'un verbe ayant plusieurs | mess se met au pluriel: mon frère et ma sœur jouent.
. 441.— Cependant, quoiqu'il ait plusieurs sujets, le verbe reste au singulier :
1° Lorsque les sujets sont synonymes : une équité, une probité intacte RAIT le fond de son caractère. — Dans tous les âges de la vie, l'amour du. travail, le goût de l'étude EST un bien.
‘. 442.—Remarque —Répétons encore qu'entre les” expressions synonymes, il ne faut. pas se servir de. la conjonction ec: il - serait donc incorrect de dire, Famour. du travail st le goût de l'étude est un bien.
443.—2° Lorsque les sujets sont placés par gradation: la détonation d'une arme à feu, le crè des animaux, l'obscurité, le silence même l'errRaïe. Ne reculez pas devant ce sacrifice : votre intérêt, votre honneur; Dieu vous le COMMANDE. |
Commande reste au |singulier, parce que le dernier sujet,, Dieu, est l'expression dominante : l'intérêt s’efface devant l'honneuf’, l'honneur humain, devant Dieu. Dieu seul reste, et seul fait la loi au verbe. Shren .)
444.—3 Lorsque les sujets sont résumés par une “des expressions personne, nul, rien, tout :
Vous n'êtes point à vous, le temps, les biens, la vie,
Rien ne vous àppartient, tout est à la patrie.
Ni grands, ni riches, ni petits, nu enfin ne peut se soustraire à la mort.
Dans ces sortes de phrases, il y a ellipse d’un verbe au plu-
ni c'est comme si ie chasen ni les grands, ni les riches ne
jonction ow doit faire | ’action exptimée par Je verbe, be . qui arrive toujours lorsqu'il s’agit de.faits particuliers: |". , Votre père ou votre oncle gerA maire de cette ville; ‘
sujet platé ‘ Mon frère OU mon ami vous SERVIRA d’interprète ; non de ‘ce La douceur ou la violence|en VIENDRA à bout ; # Ou l'amour ou la haine en 28T la cause.
: 446-—Dans ce cas même, cependant, ‘si les sujets sont de 1 les Meur: . différentes personnes, il faut mettre le: verbe au pluriel, et |\à t non 11; Les [L celle des personnes qui a la priorité : mon frère OU moi in + de ft, il ‘ la réponse à celle lettre. (Ada. ÉE ns le pro ‘447.—Mais lorsqu'il s'agit de faits généraux, d'u .sorte de maxime, ow a la valeur de et; le verbe alo t plusieurs s’accorde avec tous les sujets et non avec un seul: ee r jouent. La peur ou la misère ONT FAIT commettre bien des fau * sujets, le tes. Cage Ici il ne s’agit plus d’un fait particulier au- | quel, dans le. doute;-6n donne pour motif a peur ou, une équité, BIEN /u-misèreÿ on pose en principe général, que 4 ‘ ère —Dans peur ET la fière ont fail commettre bien des fautes. He goie de l'é- Le bonheur où la’ témérité oNx pu faire des héros. (MasarzLox.) “La peur ou le besoin FONT to les mouvements de la souris. (Burrox.) "expressions Le temps ou la mort SONT nos remèdes. (J. J' ROUSSEAU.) nction ef: il Ée roi boit ! est une acclämation usitée dans les repas du jour T Je goût de des Rois, lorsque Le roi ou la reine de la fève ROIVENT. 4 (Acan., au mot boire.) à par grada- Bredoüille signifie jeon ou pavillon qui SERVENT à mar- 4 ri des ani- quer que. (ACAD.) | à Ne recülez On dirait done, {a bravoure ou la vanité lui A F4 AIT L'HUSSS ineur, Dieu tenir ce langage, parce qu'il s'agit d'un fait isolé qu on
attribue à la bravoure ox à la vanité. :
La bravoure ou la vanité FNFANTENT parfois des traits sublimes, parce qu'on parle en. général, parce qu'il ‘4 est du propre de ces deux sentiments d'ontaste, de 4 produire des traïts sublimes. : \ * La cupidité ou la rengeance TA porté. à ce crime. La cupidité ou lavengeance PORTENT souvent aux crimes. Du reste, lorsque les deux sujets concourent l’un et l’autre à faire l'action, il vaut mieux les lier par et. 448.—1" Remarque.— Lorsque les sujets sont liés . par ni, le verbe s'accorde avec tous les sujets : : Nr l'amour n1 la haine ne-nous SULVENT dans le tom,
ernier sujet, .
levant l'honeste, et seul
s par une
se soustraire
erbe au plules riches ne
M La NI la grandeur ne nous RENDENT heureux.