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603. — Cependant, si plus, moins, mieux, autre, autrement, craindre et ses sÿnonymes, étaient accompagnés
” d’une négative, il n’en faudrait point avec le verbe de la
proposition suivañte: .
1 N'est pas moins aimable qu'il le paraît.
‘IE N'agit pas autrement qu'il parle. * | . Je NE crains pas qu'il vienne. (Acap.) S :
604. — Remarque. — Après ces quatre verbes, craindre, appréhender, avoir -peur, trembler, on supprime . pas et point, lorsqu'il s’agit d'un effet qu’on ne désire . pas : Je crains que vous NE perdiez votre procès. Au contraire, il faut pas ou point lorsqu'il s'agit d'un effet qu'on désire: je crains que ce fripon NE oit PAS puni. Il en est de même après les locutions conjonctives de crainte que, de peur que. | | 605. —SEmpéchier, employé sans négative, demande à en être suivi: la pluie EMPÊCHE que nous N'allions nous promener.
606. — Mais après empêcher, nier et disconvenir, accompagnés d'une négative, l'emploi. de la’ négative est facultatif avant-le second verbe : je N'EMPÊCHE PAS qu'il NE fasse ou QU'IL FASSE ce qu'ilvoudra. Je NE nie pas, je NE disconviens pas que cela NE soit, ou que CELA SOIT. (ACAD.) : | * Avec disconvenir on peut aussi supprimer la négative, en faisant usage des temps de l'indicatif, et dire: vous ne sauriez DISCONVENIR qu’il vous À PARLÉ. (ACAD.) . |
607.— DouTER étant précédé d'une négative, demande qu’on la répète avant le second verbe: je ne doute pas que cela NE soit.— Il en est de même après tenir employé impersonnellement et avec la négative : 37 n’a TENU àrien que je NE lui fisse affront. A
| 608.— Douter et nier, étant sans négative, l'excluent de la proposition suivante : je DOUTE, je NIE que cela soit. .
609. — Remarque. — Suns est une ‘expression négative qui signifie et. ne. Or il, faut dire, j'ai agi ainsi Sans CRAINDRE qu'on m'en fèt un reproche, et non. qu’on
i l'on é0t/ dit ai di mins
NE m'en l. C’est *omme
D. EE \ je TREMBLE
ET Je N ai pas craint qu’on m'en fît'un reproche. Or ce que nous avons dit de certains verbes accompagnés d’une négatite s'applique aux mêmes verbes lorsqu'ils sont pré. \ cédés de sans. ;
LA GRAMMAIRE
610. — Avec avant que, sans que et le verbe défendre, il ne faut jamais faire usage de la négative. AVANT D. QU'i parte.— Il l'a fait sANS QUE nous nous en soyons aperçus.—J'ai DÉFENDU que vous fissiez telle chose. (Ac.)
De la place des particules négatives PAS et POINT, de . << leur différence et de leur emploi."
* 611.—Dans les temps simples du verbe, pas et point doivent toujours suivre le verbe: 7 ne souffre: POINT; il nevrit PAS; au contraire, dans les temps composés, ils . se mettent entre l’auxiliaire et le participe : 57 n°A PAS ri. (ACAD.) : | SES 612.— Point nie plus fortement que pas. Quarid on dit, 47 n’A PAS d'esprit ce qu’il en faudrait pour sortir d'un tel embarras, on ‘fait entendre que, tout er ayant quelque esprit, la personne dont on parle n’en a pas assez pour telle difficulté; mais si l’on dit, à N'a POINT . < d'esprit, on ne-peut rien ajouter. Ainsi, point de forme
une négation absolue; au Jieù que pas laisse la liberté de 1 restreindre. (ACAD.) CNE & 618. — De Nà il.faut conclure que pas vaut mieux ie que point : 2 | L = 1° Avant plus, moins, si, autant, ct d’autres: termes J > Comparatifs: Cicéron N'est PAS MOINS véhément que Dé. . € mosthène. — Démosthène N'est pAS 81 abondant que Cicé- De ron. (Acan.). & 2° Avant Jes noms de nombres : il N’en reste PAS un : morceau. — Vous N'en trouverez PAS DEUX de ‘votre Lx 9 : avis. (ACAD.) es 3° Lorsqu'il s’agit de quelque chose de pâssager ‘et De d'coi dent NE lit PAS, c.à-d, à ne lit pas dans ce à moment. — POINT, au contraire, exprime quelqué chose de parmanent et d'habituel : ÿ! NE 1ir POINT, C.-à-dire mn Jamais. (AcAD.) de ‘ me de 614.— Quand p4s et point entrent dans l'interrogation, c’est avec/-des sens différents. Si la question est ce accompagnée doute, on dira: n’avez-vous POINT été, pl à? N'est-ce/POINT vous qui avez écrit cette lettre? es
yu UT + Vu maniere de
ie: N'avez-vous PAS été là ? N'est-ce PAS vous avez frappé le premier ? (Acan.).
Pn mn
le verbe défenätive.
nous en soyons lle chose. (Ac.)
8 et POINT, de .
Re = ;
où.
>, pas et point souffre: POINT; S composés, ils
e : 1] n’A PAS