CHAPITRE. XYI
/ D LA! FONCTUANON. a
789. La ponctuation | sert à distinguer Jes ne mn les membres qui les composent, ét à en rendre l flectute % e sens'plus clair. ©
Les signes de la ponctuation.
a ‘virgule 10h le | :), le pont ; 1 le, il
rer De la Pimgide./ hu ne 7 90. — La virgule se m pd 10 paye les veu du mé. |
# mot ou tard 160 on les prdces, tes talents. a Sont vainqueurs des jaloux, e et vengés des méchant
La richesse, le. plaisir, la. sant, | net mu: |
dé pr les séginee + la même : nature: ;:
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TE va
LA GRAMMAIRE
On voyait des campagnes fertiles, de riches prairies, des moissons abondantes, des “pus Doncesmngs et des fruits de toute espèce. . :
Cependant, lorsqu'il n’y a que deux sujets, ou deux
. ‘attributs, ou deux régimes liés par une des conjonctions
et, ou, ni, il ne faut point les séparer par une virgule, slorsqu'ils ont peu d'étendue:
; La mollesse xT l'oisiveté tuent les sentiments nobles. ‘l faut que je parte ce soir OU demain.
Nous ne vîmes NI votre père NI votre mère.
‘Mais ces mêmes mots ef, ni, ou n'empêcheraient point
-. l'emploi de la virgule, 8 “ils unissaient des parfes d’uné
certaine étendue :
Je porte un. :poone sensible, et suis épouse et mère.
Je ne crois pas qu'üs veuillent lobliger, NI même qu'ils le puissent. Il faut que vous fassiez cette déminiie, OU vous ne réussirez pas : 4 Entre les propositions Jorsqu’ elles ont peu d'éten
ue: * - + @ :
L'air siffle, le ciel gronde, et l’onde au loin mugit.
La musique se fait entendre, les soldats reprennent - leurs armes, la foule accourt, et bientôt le roi paraît. 0 On met entre deux virgules toute expression a on peut retrancher sans nuire au sens principal de le j age:
Un ami, don du ciel, est le vrai bien du sage. : ; Joi, lé gens principal est : ‘ün ami est le vrai bien du
. sage ; or don du ciel doit être entre deux virgules.
Le héros malheureux, sans armes, sans défense, Voyant qu'il faut périr, et périr sans vengeance, Voulut mourir du moins comme il avait vécu, Avec toute sa gloire et toute sa vertu. vu
Le sens principal de ces quatre vers est: Ze héros reux voulut.mourir du moins comme il avait
. vécu. Or chacune des autres parties a dû être entre deux
virgules. ; La Le disait Socrate, ne doit être que La médiation
"ae tn
Vous frémissez, madame, à cet affreut récit. - 6° Avant un verbe séparé de sop sujet par une proposition incidente déterminative :
s prairies, dissanfs et s, ou deux onjonctions ne virgule,
ts nobles.
aient point rûües d’uné
: de héros ie 1 avait entre deux
. drai illustre parmi Les nations ; que les vieulards respec-
* SELON L'AOADÉMIE. 261
Celui qui met un frein à la fureur des flots, RE 4” Sait aussi'des méchants arrêter les complots) an. T Pour remplacer un verbe sous-entendu :
On a toujours raison, le déstin, toujours tort. . C'est-à-dire Le destin A toujours tort. g =" Du point et virgule, | 791.—On emploie le point et: vise pour séparer des propositions semblables, lorsqu'elles ont une certaine: étendue : CE
Ces assassins sanglants vers mon lit s’avancèrent ; Leurs parricides mains devant moi se levèrent ;
Je touchais au moment qui terminait mon sort ;
Je présentai ma tête, et j'attendis la mort.
Chéri dans son parti, dans l’autre respecté ; | Malheureux quelquefois, mais toujours redouté ;' Savant dans les-combats, savant dans les retraites ; * Plus grand, plus glorieux, plus craint dans ses défaites.
C’est par la sagesse, disait un jeune rot, que je devien
teront ma jeunesse ; que les rois voisins, quelque redoutables qu'ils soient, me craindront'; que je serai aimé dans la paix, et redouté dans là guerre.
‘ Des deux points.
792.—On emploie les deux points, 1° avant une citation : Voici les dernières paroles de César : Et vous aussi, 6 mon fils !
Vers les ligueurs enfin le grand Henri s’avance ;
Et s'adressant aux siens, qu’enflammait sa présence :
Vous êtes nés Français, et je suis votre roi ;
Voilà vos ennemis, marchez et suivez-moi.
2° Après une proposition ayant, par clle-même un sens complet, mais suivie d’une autre qui l'éclaircit, qui est la conséquence ou da déduction des faits exprimés par cette première.
Les renseignements que j'ai pris confirment malheu-
eusement les rapports qu'on vous a faits sur la moralité
ou
méditation
ne proposi-
LU
un parti. Ce dernier membre de la phrase, il ne faut + donc pas balancer à prendre un parti, est la conséquence de la proposition précédente.