SCÈNE VIII
AMÉLY. W1LLY.
avt ll r , accourant à la hâte sans voir Amély. Ah ! mylord, quelle rencontre !
sur la (rrande roule la voiture de la marquise d' Aquéia.
amély, courant à lui. La marquise !
willy, stupéfait. I^u’ai -je dit ?
amély . Arrivée !.. elle !.. la marquise!., je ne m'étais donc pas trompée... cet écrit, enfermé là , lui annonçait sa venue..,, cet écrit, je le veux... YV illy, prenez ce coffre, ouvrez-te moi sur-le-champ.
willy, étonné. Mylord seul en a la clef.
amély. I,a clef!., mais vousr.e me comprenez donc pas?... je vous dis de briser la serrure; faut-il appeler quelque autre plus docile à mes ordres ?
willy. De» ordres ! du moment que myiady l'ordonne...
AMÉLY . Hâtez-vous...
willv, ù part An (ait, s’il y a là-dessoux quelque chose, autant vaut que ce soit moi qui l’apprenne le premier.
amély. K h bien ?
w illy . J’obéis.
amély. Hâtez-vous donc.
willy. Mais ce poinçon est trop faible.
amély. Attendez, je reviens...
(Elle entre dans la chambre voisine. Willy place le coffre h terre et s’agenouilte après avoir pris sur le bureau un poinçon qu’il glisse dans la serrure ; au moment où elle cède è ses efforts , U porte l’ouvre brusquement et Broghill entre, suivi de Flokart. )