ACTE l
l'AUL. riant, a Mathilde.
Ab ! c'est gracieux, ce qu’il le dit là... Toujours galant, Edmond. Je vois que tu n'as pas changé.
Edmond, le regardant.
C'est à toi, mon cher, qu’il faut parler de changement. Saistu que tu n’es plus le même ! Tes traits ont pris du caractère, de l’énergie...
[■ail, gaiment.
Et j’ai la prétention d’avoir fait comme mes traits.
r.DMOXI).
Alors tu es un véritable officier, au physique et au moral; je t’en félicite sincèrement. C’est très-beau, sais-tu bien, d’èLre parvenu ou te voilà, à vingt-un ans à peine ! Combien ta bonne mère a dû être heureuse !
PAUL
Tiens! tu es arrivé comme je retournais près d’elle. Entre amis on ne se gêne pas : attends-moi seulement quelques minutes, et je suis à toi... nous causerons... Du reste, Matilhde va te faire compagnie : n’est-ce pas, sœur ? ( Il sort en courant.)