I.A UARONNK
Sans doute, monsieur ; comment, vous me laissez arriver jusqu’au jour de mon bal sans me prévenir que je ne vous ai pas invité 1
EDMOND
Je n’aurais osé...
LA BARONNE
G estdudernier désobligeant... je suis on ne peut plus malhonnête, et c’est votre faute, puisque d’un mot vous pouviez m’en empêcher. Je vous vois tous les jours, comment voulez-vous que j’aille penser a vous inviter; maintenant, il est trop tard, je suis désolee, je n’oserai jamais 1
EDMOND
J’irai donc sans inviiation.
LA BARONNE
Mais j’y compte bien... (A Paul.) J’ai votre promesse, monsieur de Chennevières...
TAUL.
Je n’aurai garde d'y manquer, madame. J’aurai le plaisir d’accompagner ma mère. ( Les deux jeunes gens saluent et sortent.)