EDMOND. PAUL
taul. s'arrêtant un instant à la porte et regardant Edmond qui marche a grands pas, trahissant son émotion par des gestes.
Eh bien !... qu' est-ce quo tu fais donc-là? tu plaides? edndnd.
Oui... en effet... je plaidais... uno causo qui m'est à cœur... et toi... tu viens de faire uno heurense ?
PAUL
Ma bonno mère... à peine ai-je pu l'embrasser i ruon gré.
L’HONNECR DE
EDMOND
Comment?
PACL.
J’ai trouvé là, près d’elle la baronne d’Origny.
Ah 1
PAIX
Et je vai9 même, à ce qu'il paraît, ce soir, au bal, chez elle, moi qui comptait rester ici en famille I
EDMOND
Madame d’Origny reçoit une société charmante, mon cher Paul ; tu ne seras pas mécontent de ta soirée. Danses-tu ?
PAUL
Moi? jamais I... jo laisse ce doux plaisir à ceux qui prétendent enlever une (lot à la force do leurs jarrets; il n'y a plus que ceux-là qui dansent.
EDMOND
Et quelques autres encore, ou conviens que tu mo sers un assez vilain compliment I
TArt.
C’est pardieu vrai ; tu es un danseur et jo l’oubliais... Allons, pour me punir de ce que j’ai dit, je te regarderai, mon cher Edmond... car tu seras là, sans doute... je viens d'apprendre que tu es le conseil et ('avocat de madame la baronno, et par conséquent un de scs invités...
EDMOND
Jo sais on effet qu'elle donne un bal... mais je n’ai pas entendu parler...
PACL.
C'est donc pour cria que. sachant que lu m’attendais ici, elle m’a chargé do te dire de ne pas quitter l’hôtel avant do l'avoir vue...
C’est bien possible... Puis-je me faire annoncer chez ta mère? PAU..
Ce n’est pas la peine, la voici, avec ton amie.