MAUBREUIL. MAURICE
MAUBREUIL
Oli ! mon coeur I... mon cœur I... tu ne t'es pas brisé I... (H se retourne et aperçoit Maurice. Se jtrécipHant vers lui 4 avec éclat.) Ah ! Êtes-vous coutenl, monsieur?
Maurice, froidement.
Oui.
MAUBREUIL
Et maintenant, comprenez-vous que je vous bais, que vou? êtes do trop sur la terre, que vous ne sortirez d’ici que mon assassin ou ma victime?
Maurice, de même.
Parfaitement.
maubreuil , prenant deux sabres et lui en donn mi un.
Tenez donc alors, malheureux !...
Maurice, tranquillement.
Je n’étais pas venu pour autre chose.
où s'engagent. — La porte du fond s'ouive, Beauséant entre épouvanté, et en même temps le rideau tombe.)