‹ L'honorable A.-N. Morin [microforme]Chapitre 36 sur 41 · ADDITIONS · texte numérisé non relu

ADDITIONS

Voici ce que l'on peut lire à la page 21: “Il nous a été impossible de savoir à quelle occupation s’est livré M, Morin, à sa sortie du séminaire,” etc.

. Après bien des recherches, ici et ailleurs, après

avoir écrit à plusieurs personnes, après avoir consulté les anciens de Québec, nous avons pu constater ce qui suit:

La concession ou le cinquième rang de Saint-

Michel de Bellechasse, autrefois, [nous l'avons f déjà dit] fait partie, aujourd’hui, de la paroisse de I Saint-Raphaël. Nous avons écrit au curé de cette paroisse, M. l'abbé Paradis, pour le prier de voir à les frères de feu M. Morin, afin d'obtenir d'eux P quelques renseignements sur le point qui, à lui si seul, nous a causé plus de recherches que tout lé r reste de la biographie. Voici ce que M. Paradis C nous a répondu à la date du 27 de février : LE « ‘ Cher «mi, | l p “A sa sortie du séminaire, M. A.-N. Morin & | Z été employé comme écrivain chez M. Hudon, im- gl primeur, à Québec. Voilà tout ce que j'ai pu | n

savoir des deux frères de M. Morin qui vivent encore. Honoré est mort, il ya 4 ans. (1) ‘“ Je vous souhaite tout le succès que mérite la noble tâche que vous avez entreprise,” etc. :. à Ayant reçu cette lettre comme premier jaion, il pous restait à savoir où était située l'imprimerie de ce M. Hudon. Après avoir questionné une foule de personnes, nous avons pu constater qu’il n’y a pas eu, de 1822 à 1825, à Québec, d’impri-. + meur de ce nom. Nous allions donc mettre de côté tu

ce renseignement, lorsque “ l’ancien patriots de Saiut-Roch,” M. Jacques Philippe Rhéaume, avo- Or cat, nous a fait observer qu’il ÿ avait, dans a ville, red

à ne en question, un imprimeur bien connu

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(1) Voir ce que nous disons de lui à la page 7. .

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du nom de /ugon, (ou François Lemaître) que les frères de M. Morin auraient pu confondre avec le nom de Hudon. ?

Ce Jugon, cependant, n'avait pas d'imprimerie à lui, Iltravaillait à la casse, comme simple typographe, à l'étabiissement du Aercury, et il peut se faire que, sur sa recommandation, le jeune Morin ait obtenu du travail comme traducteur ou comme correcteur d'épreuves, soit au Mercury, soit à La Gazette dé Québec de M. Neiïlson, mais plus probablement à celle-ci, vu qu’à cette époque, La Gasctie était ia seule feuille française [et anglaise] publiée dans la capitale, et que M. Morin ne sayait pas encore suffisamment l'anglais pour se rendre utile dans la publication d’un journal de langue anglaise seulement. à Sans avoir pu nous procurer des renseignements

bien précis sur la vie de M. Morin, à Québec, à sa sartie du séminaire, nous avons, Cependant, acquis

Ja certitude qu’il a dû commencer ses études léga-

Jes, dans la capitale, soit sous le célèbre Moquin, ‘mort en 1825, ou sous M. Vanfelson, mort juge.

+ Ja loi, à cette époque, exigeait cinq années d'é-

tudes, avant de pouyvir être reçu avocat, même

pour les candidats qui avait fait un cours classique. Or, M. Morin, arrivé à Montréal, en 1826, a été

reçu 3 ans après : en 1828. On voit facilement que, pour avoir les 5 années d'études légales re-

quises par la loi, il fallait, de toute nécessité, ” ‘il les eût comhéncées à Rae

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