SAT
que les Américains di Nord en ont tué duns le Sad 3: mais hetreusement, ses traiis sont Vraiment te/a inbelia ane 1chu ; Ce est pus coume Dieu, quand il tue, lui ; il a couche Cuvoit mort à d'en pus revenir.
Au reste, si vous me diiez que tout ce que j'ai dévoilé de hileux en Angleterre peut y exister uns que Victoire suit nue méchaute princesse, je dirais /ranseat (1), votant bien accepter pour ce qu'elle peur valoir une fiction constitutionuctle., Mais tout le monde convient que Île Pape est un souverain absolu, et vous avez été assez Imprevoyant pour écrire qu est audessus des lois (2) Vous avez cité aussi les prroles que Mor. SBagrestia dites à lie EX et l'intercession de In “eine de Naples: tout cela prouve contre vous que il n'a point pardonué, e est que, daps tonte là plénitude de sou libre arbitie, Il n'a point jugé à propos de pardonner. Fin ruisopuant continue vous lt SOUQrIvz faire, VOUS P'OUrTrICZ HEINSI bien vouloir nous fure iCCrToIre Que lès Pbér Le les Neiou ei les Hel tou bal eluilent de bons prinees. mais que c'etait letreutourige qui était mauvais! Mais quelle logique attendre de vous, qui prétendez en Amerique que des Ftuts souverains pont point droit de séparation, tinidis que vous rrétendez qu'en Itlie, les sujets out le droit de se üonner à un prince étranger? qui appronvez qu'eu France la révolutiocu at effreë les provinces et tout concentré dans Paris, en ième temps que vous trouvez mauvais qu’en Autriche le souverain vetiile tout concentrer à Vienne ! À propus, vous avez oubiie de nous dire que il. Roebuck, Fuimi des Canadiens de 37, ne pense point eomime vous de l'Autriche, et que l'historien Sir Archibaid Alison préfère le gouvernement de l'Autriche à
11] Le gouvernement constitutionnel n'ayant jamais existé qu'en vertu dun Contrat, u'est point du droit naturel, qui ne modeie le gouvernement qie sur la famille; il est à craindre que le Juge des juges n'y Vois quuue subti'ité anylaise,
f2 Les rrivecs absolus sont-ils au-dessus des iais?.. M, le nrésident Dubois d'Asgers vient de le nier aussi péremptoireinent qu'impusément, en se refnsant 4 obéir à linjoneticn de Bonaparte
de ne nuiut prier l'évèque d'Orléans à l'ouverture des cours.
celui de la Grande-Bretagne. Vous n’avez pas dit un
mot de l’uffaire de Vicence, qui prouve que les soldats | autrichiens ne sont pas, après tout, si impopulaires que vos semblables voudruient bien le fuire accroire. Croyez moi, revenez de bonne foi sur l’amas énorme de suppressio veri au moyen duquel vous avez tenu vos lecteurs étrangers aux affaires du monde.
De votre côté, vous ne me ferez poiut sophistiquer aussi facilement que je vous le fais faire. Vous ne ferez ressortir de mes écrits aucun syllogisme où j’aie dit que Pie IX était irréprochable. Je le crois actuellement aussi irréprochable qu'homme peut l'être ; mais il ne l’a pas toujours été pour moi, qui n’ai Jamais pactisé avec la démocracie, puisqu’il ne fut pas plus tôt exalte
qu’il imprima une furte impulsion à cette démocracie d. par son suffrage, aussi imprudemment donné, pour le l moins, qu'il était imputable à bonne intention. Et c’est fi parce que le Pontite croyait alors pouvoir être avec les Fr démocrates qu’il avait à son service un Rossi, dont vous à. nous accusez de ne rien dire, muis dont je dirai qu’il n’est À nullement une autorité pour moi, parce que jamais un Ë
démocrate ne pourra l'être. Vous pourrez connaître le 3 fort et le faible de Rossi dans un ouvrage en deux vo- il lumes intitulé Les Français à Rome. Vous y verrez 1 de lui, du reste, un rapport très favorable touchant les finances romaines !
Je suis, Monsieur,
Votre très humble serviteur,
Braun