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RHÔNE

Association horticole lyonnaise,

Fondée en août 1872, par le fait d’une scission survenue au sein de la Société d’horticulture pratique du Rhône.

Reconnue d'utilité publique le 22 mai 1894.

1,100 membres titulaires.

Les réunions sont mensuelles, Les plantes apportées sur le bureau sont payées et récompensées, s'il y a lieu. Les questions techniques, traitées en séance, et les discussions qui en résultent tournent au profit de l'instruction horticole.

En dehors de brillantes expositions, dont quelques-unes lui ont coûté plus de 20,000 francs, elle institue des concours spéciaux à domicile et encourage les essais sur les engrais.

Des diplômes sont délivrés aux jardiniers qui ont fait preuve d'aptitude suflisante dans leur art,

Les jardiniers, depuis longtemps employés dans la même maison, sont compris dans la distribution des récompenses,

Le journal mensuel L)-on-Horticole, publié par M. Viviand-Morel, rend compte des travaux de l'Association.

Société d’horticulture pratique du Rhône, à Lyon.

En 1837, la Société d'agriculture, sciences ct industries de Lyon, organisait une exposition au Jardin des Plantes de cette ville ; cinq années plus tard, la même tentative fut renouvelée avec un succès semblable. C'est alors que germa le projet de fonder une Société d'horticulture ; Charles-Fortuné Willermoz en eut l'initiative.

Après quelques réunions préparatoires, l'association fut constituée le 13 janvier suivant: 47 membres étaient inscrits.

La Société débuta par une exposition au mois de septembre.

Le président fondateur fut M. Menoux, conseiller à la Cour: M. Reveil, maire de Lyon, puis vice-président du Corps Législatif, lui succéda en 1856.

Le or septembre de cette même année vit naître le premier congrès national pomologique, Troyes et Bordeaux furent les points les plus

éloigæés qui fournirent des délégués. L'aréopage pomologique trouve toujours à Lyon bienveillance et sympathie (v. p. 320).

Quelques mois auparavant, la Société avait prélevé sur sa caisse une somme de 1,400 francs en faveur des inondés de la Guillotière,

La cotisation, primitivement de vingt francs, est réduite à dix francs, depuis l’année 1887. — Personnel, 380 sociétaires.

Le voisinage des établissements scientifiques et du Fleuriste municipal ont aidé à l'organisation de la Société.

Les séances se tiennent tous les mois ; les apports méritants sont récompensés, et des conférences intéressantes sont développées,

Chaque mois, un bulletin signale ct traite des sujets nouveaux ou peu conuus.

Les expositions publiques qu'elle organise rencontrent une grande faveur dans la population. En célébrant ses noces d'or, la Société constate qu'elle a ouvert cinquante-quatre expositions, en dehors de ses concours particuliers.

Les pépinières, les fruits, les légumes, les plantes de serre ou de pleine terre, les Roses, les Œillets, les Dahlias, les Cannas donnent toujours un vigoureux éclat aux exhibitions lyonnaises,

Société horticole et viticole de Tarare.

Fondée en 1893 par la fusion de la Suciété d'horticulture et de viticulture de Tarare, créée en 1868, et de la Société d’horticulture et de viticulture de Tarare, plus jeune de dix ans.

Ces deux Sociétés contribuèrent grandement au progrès par leurs publications, les expériences faites dans leurs jardins, par des conférences qu'elles organisèrent, et des expositions, des visites aux cultures de légumes, de fleurs, de fruits, etc.

Quand survint le phylloxéra, elles luttèrent pour combattre ce fléau, en organisant des leçons de greffage qui n'ont pas été étrangères aux résultats obtenns.

Cotisation, cinq francs. — Effectif, 230 membres.

Société d’horticulture de Villefranche.

Fondée en 1858.

Subventionnée par l'État, le dé partement et la ville de Villefranche. Le but de la Société est l'amélioration des pratiques connues, la vulgarisation de nouveaux procédés horticoles ou viticoles et l'encouragement des ouvriers de ces deux branches de l’agriculture. Elle organise, chaque année, soit une exposition générale, soit des

expositions partielles ou des concours de cultures, et récompense les anciens serviteurs,

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Les sacrifices imposés sont amplement justifiés par les beaux résultats obtenus.

Les conférences pratiques ou démonstratives sont bien suivies.

La cotisation est de dix francs, — L'efectif compte 80 sociétaires,

Ruin-(Haur).

Société d'agriculture et d’horticulture du territoire de Belfort.

La Société de Belfort succède à la Société d'agriculture et d'horticulture du Haut-Rhin qui avait, dès 1840, son siège à Colmer. Les statuts sont restés à peu près les mêmes.

Cotisation, cinq francs. — Effectif, 500 membres.

Son fonctionnement a été interrompu pendant quelques années, après la guerre de 1870; et vers 1878 fut rétablie, en France, cette association qui a rendu tant de services à notre fertile Alsace.

Suivant les traditions des Sociétés de Colmar et de Mulhouse, elle continue la tâche de favoriser le progrès agricole et horticole.

Sous son influence, la culture du Chou à choucroute a pris une grande extension; elle a fourni un des produits les plus rémunérateurs dans toutes les exploitations de ce coin de terre alsacienne resté français.

Amélioration de la composition des vergers et des potagers.

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