‹ L'horticulture dans les cinq parties du monde [microforme]Chapitre 83 sur 356 · NOUVELLE - GALLES DU SUD · texte numérisé non relu

NOUVELLE - GALLES DU SUD

Capitale : Sypxey.

DENDroLOGIE, — Les études botaniques de Bentham, de Mueller, de Maindon, de Hooker ont permis de classer les éléments de l'arborescence végétale de la Nouvelle-Galles, par exemple les Eucalyptus au füt hardi, au feuillage glaucescent, arbres recherchés par le génie civil ou maritime.

Les grandes forêts fournissent encore d'autres essences utiles :

L'Angophora, bois lourd et de longue durée :

Le Campèche, employé aux travaux de chemins de fer 5

Le Syncarpia, de Maclay, résistant le mieux aux attaques des tarets, arbre précieux pour les piles de pont;

L'Arbre à cire, au nord de Sydney, pour la parquetterie et les ponts de navire.

Dans les forêts de second ordre, nous rencontrons :

L'Acacia « Green Wattle » aux élégantes frondaisons broutées par les moutons et les chèvres, arbre riche en principes tannifères ;

L'Araucaria de Cunningham, superbe et facile à travailler ;

Les Casuarinas « Sea Oak », fins d’allures et de feuillage ; ;

Le Cédrèle rouge « Red Cedar », beau bois d'ébénisterie et de menuiserie ;

Le Frenela « White Cypres », léger dans ses tissus ligneux ;

Le Livistona « Chou-Palmiste » des alluvions maritimes, dont le feuillage sert à la confection des chapeaux ;

Un peu partout, des Banksias, des Callistémons, des Harpullias, des Mélaleuques, des Mélias, des Myrtes, des Oléarias, et les Pins noirs, rouges où blancs des régions septentrionales.

Mais combien sont extraordinaires les vallées et les ravins de Fougères arborescentes, qui élèvent jusqu'à 20 mètres leur tige r'ugueuse couverte par une voûte de frondes d’une rare finesse. A leurs pieds, sont des tapis de Ficoïdes sur lesquels gambadent et broutent des bandes de Kanguroos,

Une vingtaine de pépinières, non compris celles de la Direction, contribuent au peuplement des forêts de la colonie.

Frurrs. — Nous retrouvons déjà acclimatée la majeure partie des espèces fruitières des Deux-Mondes :

parent L’AI Poire Certe Grenad l’Anonc Kaki, d Le R:

le sécha Les ( de la c 10,000 fi la vallée A Gar que late:

Les frais hectare, valeur di La No:

ruits d’A Les Co leur fret hautemen Newcastle que la rég Cette re teurs aust:

fabriques des produ Ici, la s transforme Canne à St sant l’Arro Sud, Le G: rité, prévu à CoMmmenc

Lécutes.

retrouvons, laires et de

d'importatic

ieller, ts de le les rchés

S pal

t de

at le

lias, Pins s de tige eurs

tent

ion,

des

AUSTRALIE 143

L'Amandier, le Châtaignie parent le Pacanier du Canada

L’Abricot, la Pêche, la Prune, la Cerise y sont en honneur ; la Poire et la Pomme constituent de grands vergers,

Certains Fruits semi-tropicaux : Banane, Orange, P Grenade, Pomme de pin, se Propagent, et les ess l’'Anone, de l'Avocat, de la Mangue, du M Kaki, donnent de l'espoir partout.

Le Raisin prend de l'extension et par le séchage et le marché.

Les Orangers du district de Parramatta, Presque contemporains de la création de la colonie, rapportent, à Go ans d'âge, jusqu'à 10,000 fruits par arbre, Les Mandarines en renom proviennent de la vallée de l'Hawkesbury.

À Gardon, un champ destiné aux orangeries coûte Quatre fois plus que la terre affectée aux Vergers, tant réputés, de Gosford à Newcastle, Les frais de défrichage et de plantation s'élèvent à 1,500 fr. par

hectare, mais le produit ne tardera Pas à atteindre le double de la valeur du sol,

La Nouvelle-Galles du Sud

r, le Noyer du Levant et son proche

amplemousse, ais d'introduction de angoustan, du Litchi, du

fois quitte le pressoir pour

à expédié jusqu'à 400,000 caisses de fruits d'Aurantiacées aux colonies de Victoria et de Queensland.

Les Compagnies de 'ansport modifient leur Matériel, réduisent leur fret et abrègent les Parcours en faveur de la Pomme d'or si hautement désirée, Les vapeurs qui visitent les ports de Sydney et de le marché &nglais, pendant que la région méditerranéenne est au repos,

Cette révolution des saisons a Procuré des débouchés aux cultivateurs australiens, Ainsi la Californie, voulant éviter le fabriques de Conserves de fruits, reçoit par 1 des productions analogues de l'Australie.

Ici, la surface des vergers a triplé ; transforment en vignobles où favorise Canne à Sucre, du Café, du Thé,

Newcastle peuvent désormais alimenter

chômage à ses a navigation océanique

les immenses alluvions se

nt la culture du Maïs, de la du Coton, de Mar sant l'Arrow-Root, depuis le district d'Ilowurée Sud, Le Gouvernement a secondé le cultivate rité, prévue par Sir Henry Holland, secr à commencé,

antacées fournisjusqu'à la pointe ur, et l'ère de prospéétaire d'État aux colonies,

LéGUMES, = Nous avons parlé de l'action du Gouvernement : ous

retrouvons, cette année, son influence dans la Propagande de cireulaires et de notices €Xposant les procédés de culture, de ccmmerce ct d'importation de plantes nouvelles,

144 AUSTRALIE

Le Ministère recommande l'essai de culture de quelques bons légumes ayant fait leurs preuves dans d'autres pays :

Le « Pigeon Pea or Catjang », Cajanus indicus, sorte de Pois d'été pour la consommation :

Le Dolique, Dolichos biflorus, pour les sols secs et sablonneux :

Le « Soy Beant », Soja hispida, plante oléagineuse, saponifère, et mets favori des Japonais ;

Et quelques autres végétaux utiles: Anona reticulata, à fruit comestible; Cæsalpinia coriaria, à écorce tannifère ; Corchorus capsularis (Jute), textile; Manihot Glaziovi, Euphorbiacée alimentaire, produisant le tapioca; T'agasatus, le Cytise prolifère des Canaries, pour fourrage; Terminalia, qui porte des fruits à tannin.

La Fraise n’est pas oubliée dans cette production populaire. D'après une notice sur le Fraisier, par F. Lüsberg Jensen, publiée en 1893, par le « Department of Agriculture », sont recommandées :

1° Pour la consommation de l'amateur, les Fraises French Seedling, hâtive : Charles Downing, de demi-saison ; Kentucky, tardive.

2° Pour le marché, la Fraise Wilson's Albany, vantée pour « les marins et les ouvriers », ainsi que Princess Alice ;

Crescent et Manchester, se prêtant à l'emballage ;

Noble et Sir Joseph Paxton, de récolte profitable ;

British Queen, une des plus répandues ;

Trollopp's Victoria et Marguerite, très appréciées en Australie,

À tous usages, la Fraise des Alpes, dite Reine des quatre-saisons, et la Capron Belle Bordelaise, au goût parfumé.

En culture extensive, le pays produit l'Ognon de cuisine pour un million de francs et la Pomme de terre Pour cinq millions.

ENSEIGNEMENT ET PROPAGANDE. — Un journal, La Gaïette, traite

de l'exploitation du sol et de ses conséquences culturales. Mais la

véritable publicité revient au Gouvernement qui envoie aux cultivateurs, ainsi que nous venons d’en citer un exemple récent, de nombreuses communications résumant ses conseils sur les plantes à étudier, les modes de culture, le greilage, l'écussonnage, la récolte et la conservation des produits alimentaires, leur mode d'emballage et de transport, les conditions d'un frigorifique, la lutte contre les maladies et les animaux nuisibles ou les parasites, ete.

C'est un système d'instruction essentiellement gratuit et obligatoire.

Le Collège agricole de Wawkesbury, institué sur de larges bases, a des professeurs et des cours de botanique, des chaires d'arboriculture fruitière ou sylvicole. L'étude des fruits, basée sur le sol et le climat et sur leur utilisation économique ou industrielle, est inscrite

au pre à tous La ; d'enco On ] région La c Le ray Ministi Parlem slatisti types d ordre 1 détermi Un À commen l'accom] plus de Des di invités à culture, dables P d'une Soc niser des tions typi quelques

Parcs de pares e Le Jard Jackson, o Hyde Pa Le Cent colonie, a Viennen Prince Alf Les mun toutes les g Com positioi Le Flore population

s bons le Pois

nneux ; fère, et

à fruit chorus limen- ‘e des annin.

après

dling,

peur

lie, sons,

pour

traite is la cultiit, de antes colte Ilage » les

oire, 1568, icult le rite

AUSTRALIE 145 au programme de l'enseignement, De

à tous les points de la colonie le bénéfice de leur La sériciculture et l'exploitation des plantes d'encouragements répétés, On peut dire que l'arboriculture fruitière Préoccupe avant tout les régions officielles et le monde cultivateur ou négociant, La confusion règne quelque Peu dans la nomencl Le rapport de Sir Henry Anderson, directeur Ministère des Mines e

de l’agriculture au t d'Agronomie, du à Mai 1892, présenté au Parlement, fait Pressentir les difiicultés

S Qui vont résulter de la slatistique assez obscure de la Pomologie locale. Plus de six types de Pommes existent, nés dans la colonie € ordre méthodique. Les Poires et les Prunes déterminées, I] importerait d'améliorer cet é

Un Musée de toute

S les variétés Où exotiques est commencé ; le modèle des fruits est plastique, une note de

l'accompagne. En 1892, la collection de fr plus de 500 variétés.

Des délégués de chaque district de la Nouvelle-Galles invités à se réunir deux fois par culture, afin d'y étudier 1 dables pour la “onsommalion où pour d'une Société Pomologique austre niser des Congrès publics, à e tions typiques des meilleure quelques millions de dollars

nombreux élèves ont déjà porté

‘S travaux scolaires.

à parfum sont l'objet

ature pomologique,

ents t propagés sans ne sont pas mieux tat de choses,

indigènes

scriptive uits moulés comprenait

du Sud sont an, à Sydney ou d

ans un centre de % nomenclature des fruits recommanle marché, C'est le début ilienne, qui ne tardera pas à orgaréer des vergers d'étude S espèces, dans un pays de fruits à pépins ou

el des collec-

qui produit pour

à noyau,

Parcs Er Jarnixs PUBLICS, — La capitale est largement

de pares et de jardins ; la plupart sont dessinés Le Jardin botanique de Sydney

Jackson, occupe une surf Hyde Park, qui lui e Le Centennial Park

dotée avec goût, , Merveilleuseme ace de 15 hectares.

St Contigu, brille par , créé à l'extérieur, colonie, a 300 hectares d'étendue et Viennent ensuite : Victoria Park, Outer Dom Prince Alfred Park, Wentworth Park, Obser Les municipalités suburbaines toutes les grandes villes de 1 Composition et le décor de le Le Flore exotique est ve Population prend un pl

nt situé sur le port

ses parterres fleuris, pour le centenaire de la Moore ’ark, 200 hectares.

ain, Balmore Park, atory Reserve,

ont imité la Capitale, a colonie rivalisent entr urs promenades g nue Seconder les re aisir extrême à fréque

D'ailleurs, e elles pour la azonnées et fleuries, Ssources locales, et la nier ces jardins,

Page 1