CHAPITRE IX
Nouvelle déception au commencement de 1726. — Le Cardinal ne veut pas désespérer. — Apologie du Cardinal. — Il voudrait que Graveson demandât l'éloignement de Mayella. — Il affecte de compter sur Polignae. — Mais il ne veut plus rien faire avant l'arrivée du bref. — Tout est remis en question. — Le Cardinal ne veut pas que la Congrégation change une virgule à son mandement. — Continuation des négociations de Porte-Neuve. — Légèreté de l'abbé. — Le Cardinal le morigène à ce sujet. — Il ne songe qu'à la rédaction de l'apologie. — A Paris on commence à souhaiter une solution. — Visite de Morville. — Le duc de Bourbon fait savoir au Cardinal qu'il approuve sa conduite.—* Le retard ménagé à Rome permet aux meneurs de redoubler leurs intrigues. — Lettre de Polignae à l'abbé de Rothelin désavouant toutes ses anciennes assurances en faveur de ses collègues. — Stupéfaction de Monseigneur de Noailles. — « Tout est évanoui comme nn songe. » — Il ne peut dissimuler sa déception et son irritation. — Il ne cédera plus
un poace. — Dans ses lettres secrètes son déconragement est bien moindre. — Mais il ne peut accepter que le Pape ait les mains liées par les décisions de la Congprégation 66