‹ L'Hotel des haricots, maison d'arret de la Garde nationale de ParisChapitre 12 sur 17 · FERNAND DESNOYERS · texte numérisé non relu

FERNAND DESNOYERS

Pourquoi ton aiguille, horrible boussole, Marque-t-elle ainsi l'immobilité ?

Tu devrais courir, puisque le temps vole, Et sonner l'instant de ma liberté.

Sous les verroux le chant des mariniers M arrive des bords de la Seine Avec les parfums printaniers Que, le soir, de sa douce haleine La brise apporte aux prisonniers.

Aux splendeurs de la terre, A l'or, aux plus purs diamants, Qui ne préfère La clef des champs?.,.

Dans ces réduits obscurs et solitaires, Pauvre reclus, tu crois mourir d'ennui : Prends un romaÊ, lis les Trois Mousquetaires, Le temps fuira , la tristesse avec lui.

Ami Dumas, merci du fond de l'âme, Au prisonnier tu rends la liberté, Mon cœur s'enivre , etc.

Frédéric Bérat.

Inclus à l'hôtel Darricau A la suite d'un quiproquo, Je pense à l'ami d'Héricaut.

Monselet, auteur rococo.

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