‹ L'Hôtel des InvalidesChapitre 25 sur 51 · Drapeau mexicain · texte numérisé non relu

Drapeau mexicain

0 ç liuerre du Mexique

Expéd°" du Maroc (1844).

Drapeau mexicain.

Guerre du Mexique (1802-1805).

Pavillon tunisien. Expédit 00 de Tunisie (1881). I Irapeau chinois.

Kxpcdir» de Chine (1884).

Expédit 08 de Chine (1900).

Dans les angles :

Pavillon espagnol (1809).

Pavillon anglais du brick les Deux Jumeaux pris à

l'abordage dans la Baltique (1813).

Pavillon mexicain.

Fort St-Juan d'Ulloa (1838).

Pavillon argentin.

— Pavillon russe.

Combal d'Obligado (1845).

Guerre de Crimée (1855).

La construction du Dôme et de l'église, appelée chapelle royale, fut commencée par Mansart en 1706; il mourut en 1708 et son œuvre ne fut achevée qu'en 1735.

Par l'élégance de sa forme; le Dôme des Invalides ne le cède, a-t-on dit, qu'au dôme de Saint-Pierre de Rome, dont les proportions sont d'ailleurs tout autres. Mansart a rivalisé avec l'architecte Wrenrj, qui édifiait, à la même époque, le dôme de Saint-Paul, à Londres.

C'est le Dôme qui donne a l'Hôtel des Invalides sa véritable grandeur et qui le protège contre les profanations de destination dont il a été parfois menacé. Sans le Dôme, l'Hôtel ne serait sans doute qu'une vaste caserne ou serait devenu une sorte d'arsenal.

Il domine Paris et signale à la vénération de la postérité la sépulture de Napoléon. Il rappelle la majesté de Louis-le-Grand.

Aujourd'hui, sous sa protection, ont été réunies et sont pieusement conservées les reliques militaires de la France.

Le Dôme, le plus beau de ce modèle d'architecture, est formé par une charpente d'un remarquable travail que recouvre une chape de plomb.

L'ornementation extérieure de la coupole est d'une richesse incomparable; elle se compose de douze larges

côtes clans l'intervalle desquelles sont plaqués de grands trophées d'armes, en plomb doré, masquant l'ouverture des lucarnes d'éclairage 1 .

Un grand nombre de statues ornaient le Dôme. Elles furent descendues pendant la Révolution et la plupart furent détruites ; quatre statues en plomb doré, représentant quatre Vertus, entouraient l'obélisque du sommet; elles furenl fondues eu L793 pour faire des balles.

Sur Tordre de Napoléon, en [812, ces quatre statues furent reconstituées, mais la difficulté de les remettre en place fit renoncer au projet de les replacer; elles furent détruites.

La lanterne à jour, sur une plate-forme circulaire d'où s'élèvent quatre arcades qui supportent une sorte d'obélisque cannelé et ciselé, est surmontée d'une croix de fer doré (107 m. au-dessus du sol).

La façade de l'église du Dôme (60 m. de large) est orientée vers le sud.

On y accède par un large perron de 15 marches.

Dans le projet primitif, ce perron devait être précédé d une colonnade dans le genre de celle de Saint-Pierre de Rome. Une pelouse, limitée par une grille, sépare l'église du Dôme des larges avenues dessinées postérieurement et qui lui forment autant de voies triomphales.

Six colonnes d'ordre dorique entourent l'entrée, de chaque côté de laquelle sont des statues colossales en marbre, de 3 mètres de haut : à l'ouest, saint Louis; à l'est, saint Charleraagne.

Sur l'entablement dorique s'élèvent les colonnes et les

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