V. — LES REVENUS DE l'hÔTEL-DIBU. I
nait c possesseur », avec faculté d^en jouir et d'en user selon son bon plaisir, sous la seule réserve de payer exactement à Tbôpital la rente qui lui était due^
Nous possédons deux états anciens du domaine de PHôtel-Dieu : Tun pone la date de 1294; Tautre, celle de i3o8. Ils sont "écrits en latin.
Le premier a été transcrit à la fin de Tun des trois cartulaires^ dont il occupe les folios 1 14 à 1 39. Le rédacteur a divisé son travail en deux panies : domaine parisien, domaine rural. La première partie comprend trois chapitres : i^ fonds de terre; 2^ rentes (ce chapitre est lui-même divisé en quatre sous<hapitres : Cité, Université, Ville, résidu); 3® redevances dues par THôtel- Dieu à cause de son domaine parisien. La seconde partie ne comporte aucune division : sous le nom de chaque localité (celles-ci sont rangées dans Tordre alphabétique) se trouve l'indication des cens et des rentes qu'y percevait T Hôtel-Dieu, celle des immeubles qu'il y possédait. Cet état est incomplet, s'arrétant à la lettre I.
Vital rédigé quatorze ans plus tard forme un registre de 48 feuillets en parchemin, mesurant 220 millimétrés sur i65. Le plan en est fort analogue à celui du premier état, comme le montre le tableau suivant :