III
*231. M. p. Maison à l'enseigne de I'Annonciation Notre-Dame (1422). Rue Saint-Honoré, Place aux Chats (N.). 2 1. et 4 1.
Cette maison s'élevait entre limage Saint-Christophe (i45o) et l'Image Saint- Yves (1477) » ^^^^ aboutissait à la halle des cordonniers, en face de la rue des Bourdonnais. Elle appartint à Guillaume du
252 PREMlàRE PARUE. [tABL. B.
Val, couturier (1422), Jean de c Forcegny 1, tondeur de drap (1424), Thierry de Mirecourt, pelletier (i45o), Antoine Guéri, c esturlier » (1477). — Comptes, XXI, 287. — Invent, de 1600, II, 457.
882. Maison à l'enseigne de TImage Saint-Nicolas (i5o5). Rue Saint-Honoré (N.). 40 s.
Cette maison, propriété de la veuve du drapier Jean Laurent, s'élevait entre le Cerf et la maison faisant le coin de la rue du Four. — Comptes, XXI, 287, 288. — Doc. hospit.j III, 222.
888. Maison à renseigne de TImage Saint-Jacques (i5o5). Même rue. 24 s.
Cette maison, assise près de la Croix du tiroir et contigué à la Corne de cerf, appartenait, en 1 5o5, â un marchand de drap de soie, Gassiot le Veau. — Invent, de 1600, II, 476.
* 884. Maison à l'enseigne de TImage Notre-Dame (1427). Même rue. 20 s.
Cette maison s'élevait entre la Fontaine de Jouvence, à laquelle elle aboutissait, et les Chapelets. — Comptes, X, 160; XXI, 288. — Invent, de 1600, II, 479. — Doc. hospit,y III, 222.
885. Maison sans désignation (i5o5). Coin des rues Saint-Honoré et du Four. 3o s.
886. Maison sans désignation (i236). Coin des rues des Poulies et Daveron. 8 s.
Cette maison appartenait, en 1 5o5, à la fabrique de Saint-Germain- TAuxerrois. — Comptes, XXI, 289. — CartuL H.^D.^ n« 354.
887. Terrain (i5o5) et maison sans désignation (i236). Coin occidental des rues Daveron et Jean Tiron. 6 s.
 la fabrique de Saint-Germain-l'Auxerrois, en i5o5.
888. Maison sans désignation (i5o5). Rue de Béthisy (N.). 100 s. Tenait d*un côté à la maison du coin de la rue Tirechape. —
Comptes, XXI, 290. — CartuL H,-D.^ n» 85o. — Doc. hospit.y III, 222.
889. Maison sans désignation (i5o5). Même rue (N.). 6 1. Jacques Juvénal des Ursins avait abandonné cette rente à l'Hôtel-
Dieu contre 60 s. sur la maison figurant plus haut sous le n^ 25, 45 s. 4 d. sur un ancien lupanar, rue Glatigny, et 72 s. sur deux ter* rains, même rue.
Cette maison était contigué aux propriétés de Philippe de Moulins, évéque d'Évreux de 1384 ^ x388, et de Noyon de i388 â 1409, date de sa mort^ — Comptes, III, 282; XXI, 225, 226, 290.
I. Ce prélat était un grand propriétaire parisien; c'est à lui qu'appartenaient, rue des Écouffes : i* Thôtel du Miroir, dont le € dessoubz i était,
VILLE.] LE DOMAINE PARISIEN DE L'HdTBL-DIBU. 253
240. Maison à renseigne des Images Saint -Jacques et Saint- Christophe. Rue de TÂrbre-Sec. 20 s* Comptes, XXI, 291. — Doc. hospit.y III, 223.
en 1408, loué 6 L au Roi des ribauds, à qui Ton remit une partie de son loyer, 36 s., c affin qu'il se partist le x* jour de may pour cause des maçons qui ordonnoyent Postel pour la demeure de monseigneur de Luçon t; 2* Phôtel de l'Image Saint-Julien; 3* un c porche bas prés Tostel du Ton« nelter 9; 4* un c porche hault, oud. hostel. » Vers iSgS, Philippe de Moulins était devenu acquéreur de Phôtel de la Trémoille, rue de Béthisy. Il possédait encore, en partie, les fiefs d'Autonne et de Poissy.
Le fief d'Autonne, c tenu en franc aloy du Roy », comprenait la plus grande partie du terrain limité de nos jours encore par les rues des Rosiers, Vieilledu-Temple, du Roi-de-Sicile et des ÉcouflFes; il commençait, dans la rue des Rosiers, à 10 toises du coin de la rue des Écoufies^ et se terminait à la distance de 10 toises 4 pieds 9 pouces du coin des rues du Roi-de-Sidle et des Écou£Fes; deux bornes en indiquaient les limites extrêmes.
Le 25 octobre 1374, le fief d'Autonne fut vendu par Bernard Cocatrix, bourgeois de Paris, à Etienne Porcher, sergent d'armes et maître des garnisons de vins du Roi, pour 200 francs d*or. En 1393, le fief appartenait à Philippe de Moulins, pour les trois quarts, et pour le reste à Jean Porcher, fils d'Etienne. La part de Tévéque de Noyon passa, en 1410, à son neveu, Germain Paillart, évéque de Luçon, qui la transmit, quinze ans plus tard, à son frère Christophe; après celui-ci, son fils atné, Jean, conseiller au Parlement de Paris, grand archidiacre d*Auxerre, mort évéque élu de ce siège; puis le frère de Jean, Germain ; le fils de Germain, Jean ; le fils de Jean, Jacques, écuyer, sieur de Oouxmesnil, Goupillières et Jumeauville, furent successivement seigneurs des trois quarts du fief d'Autonne. Le i3 août 1543, Jacques Paillart acheta à François de la Rouère, sieur de Chauvry, et à Hilaire Raguier, sa femme, fille de Dreux Raguier, sieur de Thionville, et de Jacquette Budé, l'autre quart qui, depuis Etienne Porcher, avait appartenu à Jean Porcher, à Pierre, fils de Jean, et à Dreux Raguier. Le 27 août 1649, le fief d'Autonne, saisi sur Catherine Bochart, veuve de Jean Nicot, conseiller et secrétaire du Roi, sieur de la Borde et de Villemain, et sur Jacques Nicot, sieur de Houpillières, trésorier de France en la généralité de Paris, fut adjugé à Pierre Claptsson d'Ulin, contrôleur général de l'artillerie; sa veuve, Marie du Vouldy, et Nicolas Clapisson d'Ulin, conseiller aux Aides, frère de Pierre, vendirent, le 23 mars 1671, le fief d'Autonne à THÔtel-Dieu pour 10,000 livres.
En vertu de cette acquisition, les archives du fief d'Autonne ont été réunies à celles de l'Hâtel-Dieu. Elles comprennent, indépendamment de nombreuses pièces relatives au fief tout entier ou aux diverses maisons qui s'y élevaient, une série de terriers, dont le plus ancien est une copie, postérieure à 1374, d'un terrier antérieur, mais postérieur lui-même à 1329; le terrier le plus récent est de 1673 ; on a, d'ailleurs, inscrit sur les marges de ce dernier registre le nom des locataires ou des propriétaires en 1790. Le premier terrier a pour couverture un fragment, en parchemin, d'une enquête sur le pèlerinage à Saint-Mathurin de Larchant d'un fou qui c aucunes fois prenoit
254 PREiaÈRB YARTIB. [TABL. B.
841. p. Maison à l'enseigne de FÉcu de Bourbon (1499). Même rue. S I.
Contigué d'un côté à Thôtel de FArbre-Sec. ^ Comptes, XXI, 570. — Invent, de i6oo, II, 576.
JB42. Maison à l'enseigne de la Hotte (i5o5). Rne Tirechape. a s. Contigue d'an côté an Cheval rouge. — Comptes, XXI, 291.
843. Maison à l'enseigne du Plat d'£tain (i5o5). Même rue. 4 s.
844. Maison â l'enseigne de I'Ours et du Lion (iSoS). Rue de la Tonnellerie (O.). 72 s.
Cette maison, c assise soubz les pilliers », tenait d'un côté à celle du coin de la rue, vers la rue Saint-Honoré ; en i5o5, elle appartenait à Robin Cossart, drapier. — Comptes, XXI, 292.
845. Maison â l'enseigne des Coulons et de la Housse-Gillet (i5o5). Même rue. 3i s.
Cette maison s'élevait entre la Hure de sanglier et la Fleur de lys. Elle appartint à Girard le Coq, conseiller aux Généraux, puis,
une pierre blanche en sa main, dont il fiiisott aussi comme une croix contre aucuns des huis de U ville de Brunoy, et en disant que il les seignoit de par le Roy V ; pour couvrir le second terrier, on a pris un titulus de Martin V autorisant Jeanne du Pré, Parisienne, à recevoir les sacrements des prêtres qu'elle choisira (14 mars 1430).
Le fief de Poissy, dont Philippe de Moulins était encore copropriétaire avec Etienne Porcher, comprenait : i* deux maisons rue de la Vannerie; a* quatre, rue de la Tannerie, dont une au coin de la c ruelle de la Planche de My-Bray 9 ; 3* six maisons contigués, sur le côté occidental de la rue de la Vieille- Monnaie, dont la dernière, faisant le coin de la Buffetterie, était contigue aux immeubles suivants ; 4* quatre maisons c entretenans », rue de la Buffetterie, entre celle du coin de la Vieille- Monnaie et Thôpital Sainte- Catherine ; 5* quatorze maisons < entretenans i, dont dix rue Thibaut-aux- Dés, rang occidental, et quatre rue de Béthisy, rang méridional : des maisons de U rue Thibaut-auz-Dés, les première, cinquième, huitième et neuvième, en venant de la Seine, appartenaient, vers i3oo, à Geneviève la Bourdonne, de cette riche famille qui donna à la rue des Bourdonnais le nom qu'elle n*a pas encore perdu. A la même époque, le Roi achetait à Geoffroy Cocatrix U sixième maison et son hôtel de la rue au Cerf, avec la maison contiguC, pour y établir un nouvel atelier monétaire; en 1329, le Roi se rendit encore acquéreur de la cinquième maison de la rue Thibaut-aux-Dés, c pour acroistre les fournoises » ; 6* trois maisons, rue au Cerf, rang oriental ; la dernière faisait le coin de la rue Gui-le-Barillier ; 7* cinq maisons dans cette dernière rue; 8* rhôtel de la Monnaie et cinq maisons au-dessous, rue au Cerf; g* i en Gloriette, les maisons qui furent au conte de Soissons » ; 10* un terrain, à Saint-Denis, près la porte de Pontoise, au lieu dit le Praêl. ^ Invent, somm., ly n** 1670-1777. -» Arch. nat., N*, Seine, &• 58; -*- voir ibidem, S SS^
VILLB.] LB DOMAINS PARISIEN Ml L'hÔTEL-DIEU. 255
en i5o5, à un autre Girard le Coq, avocat au Parlement. •— Comptes, XXI, 293.
246. Maison à l'enseigne du Chef Saint-Denis (i5o5). Même rue. 14 s. 8 d.
Le Chef Saint-Denis s'élevait entre la maison de Sainte-Catherine et celle des Deux Boules, à laquelle il aboutissait. — Comptes, XXI, 295. — Doc. hospit,^ III, 223.
847. Maison à l'enseigne de rHoiiiiE sauvage (i5o5). Même rue. 3o s.
Cette maison s'élevait entre le Paon et l'Image Saint-Nicolas.
248. Maison à l'enseigne de TImage Sainte-Catherine (i5o5). Rue du Four. 64 s.
Cette maison tenait d'un côté à celle du coin de la rue du Four, vers la rue Saint-Honoré. — Comptes, XXI, 295.
249. Maison sans désignation (1348). Rue des Prouvaires. 100 s. Elle appartenait, en 1 348, à Jean de la Fosse, poissonnier de la reine
de France. — Comptes, XXI, 294. — Guérard, CartuL de Notre^ DamCy III, 299, coll. des Doc, inéd,
*260. Maison sans désignation (1294), Coin des rues des Prouvaires et des Deuz-Écus. 7 1.
Comptes, XXI, 294. — CartuL H.-D.^ n» 864. — Doc, hospit,^ III,