AVERTISSEMENT VII
leurs noms propres deviennent noms commun et nous n'avions pas à nous en occuper. Nous les avons fait ressortir au contraire, quand les objets dont il était question étaient l’œuvre personnelle de ces maîtres ou pouvaient leur être attribués.
Comme êtres vivants, aux dieux, aux hommes, nous n'avons pas craint d'ajouter les animaux pourvus d’un nom propre et qui ont aussi leur histoire : chevaux de bataille ou de courses, chiens favoris, chats de la fable et autres illustres quadrupèdes.
Enfin par une exception toute spéciale, nous avons cru devoir donner la vie à quelques-uns de nos principaux musées français, et celà dans le but de faciliter les recherches des lecteurs. Les musées français et étrangers sont innombrables; nous ne pouvions avoir la prétention de les relever tous; nous nous sommes contentés de citer quelques-uns des principaux, le Louvre, le Musée de Cluny, le Luxembourg, le Musée des Arts Décoratifs, qui rentrent plus particulièrement dans le cadre de notre ouvrage, Quelques hôtels, quelques collections célèbres, les salles de ventes portant des noms d'hommes telles que la salle Silvestre ou la salle Georges Petit sont dans le même cas. Seul l'Hôtel Drouot, qui est le sujet même du livre, se rencontrait trop souvent pour qu'il fut utile de le signaler. Son nom, d’ailleurs, est celui d’une rue et non celui d’un créateur et ce nom est, pour ainsi dire, à toutes les pages du livre. Il n’en était pas ainsi de l'Hôtel Bullion, son prédécesseur ; aussi trouvera-
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