‹ L'humanisme & la réforme: Jérôme Aléandre de sa naissance à la de son séjour à Brindes (1480Chapitre 26 sur 113 · ŒUVRES PERDUES · texte numérisé non relu

ŒUVRES PERDUES

A cet immense amas, il faut encore ajouter les œuvres, en nombre, y est vrai, relativement restreint, qui ne sont pas. arrivées jusqu'à nous

Dans ces œuvres perdues se placent en premier lieu un assez grand nombre de lettres officielles ou privées, soit d'Aléandre, soit de ses

(i) Plus loin, p. Lxiv. Avant Horawitz ce manuscrit avait déjà été décrit, et en partie utilisé par Lotter et Veith, HUioriê, viUe ëtque meritorum Cori'- Tûdi PeniingtrL Pott Jo. Gê. LoUerum.., edidit Franc, Anton. Veith (Augustae Vindelicorum, 1783, in-6). p. 139 et suiv. Dès cette époque, le ms. était « totis paginis studio resectis mutilus. » Parmi les lettres publiées dans cet ouvrage, il ne s*en trouve aucune de la correspondance d'Aléandre.

(2) Voir H. Omont, Journal, p. 3-4.

(3) Enfin, pour les manuscrits d'où Molini, Weiss et Brewer ont tiré les quelques Lettre* et Inêtraetions qu'ils ont publiées, voir ces publications elles-mêmes. G. Molini, Doenmenti di itoriê, iUklUnà eopiati tugli originali esiêtenli in Përigi (1836, 2 vol. in-8) ; Ch. Weiss, PtLpien d'État du cardinal de Granvette (Paris, 1841, in-4). T. ii. p. 577-583; J. S. Brewer, Letten and Papers, foreign and domestic, of the reign of Henry VII L Vol iv, P. m. (London, 187Ô, gr. in-8*), n»« 6145, 6160.

(4) Priedensburg, On». ei<^,iv, p. 227, n«267 (Murano, 13ncv. fh^.

Page 1