‹ L'humanité divine, poèmesChapitre 70 sur 124 · AMOUR · texte numérisé non relu

AMOUR

<( La railleuse chanson plaît à mon cœur barbare, La chanson qui supplie et tente tour à tour. Donc El vire Técoute et sa pudeur s'effare... Mon rire la menace avec des pleurs d amour.

A Tassant de mon fer que vainement il pare, Tout à Theure son père est mort en un cri sourd. Oh ! les sens éperdus ! Oh! Tâme qui s'égare ! « Donne-moi tes baisers, Elvire, jusqu'au jour. »

LES CONOIJEHANTS Kîô

l'.Ue cède et répond : a Voici, voici mes lèvres ! « Mes lèvres, ô Don Juan, sources de volupté, « Où va boire longtemps ton désir irrité. »

Et moi, je l'enlaçais en des mouvements mièvres.

Jouant avec son rêve et sa naïveté,

Fier, moi larron d'honneur, de cette lâcheté ! »

I*i6 L HUMANITE DIVINE

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