L'hypnotisme dans la pratique médicale antique
.es colles indécrochables de la bronchite avaient terràssé sa littérature poétique, ainsi que les laits répandus. Le légendaire paquet de nerfs croisés sur la poitrine, et les sangs-glacés le laissaient insouciant. IlNs’habituait, lui qui en avait tant ri en principe. \
« Mais oiraller, se disait-il parfois, si je quitte ce pays, où ? Mes confrères me disent que c’est partout de même/
Son cheval, sa Bicyclette, son train de maison, les mois de sa bonhe lui donnaient, aux yeux de ses voisins, une apjdqrence fantastique de bienêtre,
« Oh, il gagne beaucoup d’argent, le docteur, pour résister ainsi à tantNde frais, on ne voit que lui sur les routes. »
de / est-ce possible
« Je vous apporte la traite de vos meubles. »
Un an s’est écoulé depuis l’installation cru docteur. La municipalité, en mai de découve/te, a reconnu que les 5oo francs pouvaient luFetre retirés. «La commune a tant de charges, et s/mme toute il fait ses affaires, notre médecin. De plus, il a passé un bail, donc plus de crairfte de le voir déguerpir. » /
— Un monsieur vous attend, dit l/ bonne, et bas à l’oreille, un beau monsieur, très chic.
— Faites ^ntrer, reprend le docteur déjà content.
C’est yen effet un monsieur hfen mis qui, le sourire sur les lèvres, dit au docteur avec bonne humeur :
« Ça va bien la clientèle, paraît-il, au dire de tous, mes compliments, cher docteur.
« Je vous apporte la traite de vos meubles. »
Joséphin, à ces mots, fouille dans son secréiaire.
En fait de billets bleus il y trouva iVnnonce de M. le Maire, datée d’un an.
Il la/iit, et en la relisant ses poings se crispentj/un soupir vague s’exhale de sa poitrine, puis se reprenant comme dans une rage amère : X N. .. de D. .., est-ce possible!
DrG. Balard d’Herlinville.
cô fermenté digeôüf*
^éja à l’époque de Galien, on soupçonnait l’existence des ferments digestifs.
Cet auteur admettait que l’estomàc possédait une faculté altératrice et retenait le/ aliments tant qu’il ne les avait pas transformes. Mais il restait muet, concernant la cause de'cette faculté altératrice.
Sylvius de la Boë, médecin /de Leyde, au xvne siècle (1588-1672) pronon/a le premier, le mot de fermentation. Sylvius/ fut élève de Van Helmont qui fit jouer aux /ferments un grand rôle dans la physiologie/et la pathogénie des maladies. En matière de digestion, Sylvius, prétendait que la transformation des aliments était une fermentation produite par la chaleur d’une part et de l’autre par Lô sel contenu dans la salive. La fermentation se Continuait dans l’intestin sous l’influence du suc/pancréatique et des sels de la bile.
Sylvius avaitydonc compris la vraie nature du phénomène digestif. Les découvertes chimiques du xix8 siècl^/allaient fournir des preuves à cette théorie.
En i83/, Leuchs découvrit la ptyaline ou ferment saUVaire. Mialhe montra que les substances féculentes étaient saccharifiées par la diastase salivaire.
Déjà Spailanzani, en 1874, avait fait des expériences sur la digestion artificielle. Mais on ne comprit bien ce phénomène que lorsque la pepsine signalée por Schwann, en i836, fut isolée, ;n 18%, par Wasmann, de Berlin. La pepsine transioruie les éléments albuminoïdes en peptones.
En i845\MM. Bouchardat et Sandras on fait connaître la\propriété qu’a le suc pancréatique de convertir les\féculents en dextrine et glycose. En i856, Cl. kernard découvrit la propriété qu’il a d’émulsionnervles graisses.
Ces découvertes déjà anciennes, sont la base de la thérapeuthiqpe des maladies des voies digestives.
Pendant quelquesVmnées on a cru pouvoir les délaisser, et on a institué des traitements basés sur l’hyper ou l’hypo^chlorydrie. Des médecins n’ont vu partout qu’hyperchlorydries et ont sursaturé leurs malades deNbicarbonate de soude, les autres au contraire otk donné sans cesse de l’acide chlorhydrique croyant à l’hypochlorhyd rie.
Une autre série affirme la\toute puissance du régime, ils ordonnent le régime lacté, bien qu’un grand nombre de dyspeptiques, ne le supportent pas, prennent la diarrhée et maigrissent à vue d’œil.
Voulez-vous savoir comment \sont actuellement jugées toutes ces exagérations^ Ecoutez ces mots du professeur A. Robin, qu’il a écrits dans son livre sur le traitement de* dyspepsies (Rueff, éditeur).
« On peut dire, sans être taxé d’exagération, que la thérapeutique des dyspepsies est¥n pleine anarchie. Et il n’est pas de praticiens\qui ne reculent, découragés, devant l’énorme amoncellement de travaux disparates et contradictoires qui ont été publiées depuis quinze ans sur ces affections. Leur embarras est aisé à comprendre
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Le Correspondant Médical
Le Correspondant Médical
puisqu’il est difficile, même aux médecins qui ontVait une étude particulière des dyspepsies, de se reconnaître au milieu! de ce chaos. Aussi beaucoup de bons esprits sont-ils convaincus que les dyspeptiques sont probablement moins b|en soignésVujourd’hui que du temps de Trousseau et de Cîiomel. C’est que ces derniers avaient uniquement la clinique dp leur temps pour guide. C’était manifestement un guide insuffisant, mais cela valait kiieux que lès systèmes absolus qui fleurissent à Votre époque avec des allures d’autoritarisme dVn autre âge et qui prétendent ployer sous Iqur jougj les lois de l’évolution morbide.
« Au regard dk tant de systèmes, tour à tour prônés et délaissés, suivant le crédit de leurs promoteurs, et qu\ tous ont servi* de guide dans la recherche des indications, jugez des oscillations que doit subir\lJ thérapeutique, elle, dont les Interventions sont\t{mjours subordonnées aux
es maladies. Cette thérahérapeutiques ont été, la plupart du temps, incejr\aines, inutiles ou dangereuses ».
ahciens principes : le phédi gestion, consiste en la transformation des aliments sous l’action des ferments diastase, pepsine pancréatine. C’est sur le phénomène clinique et biologique à la fois, que le médecin doit porter son attention*
Quand il soignera des dyspeptiques, il ordonnera comme base de traitement et avant tout autre remède, la T idigestine a la dose d’une cuillerée à café à chaque repas. Le malade prendra ainsi trente centigrammes des\ferments diastase, pepsine et pancréatine.
On verra, sous l’influence des ferments, les digestions s’améliorer. Le sujet ne souffrira plus de lourdeur après la (digestion, de douleurs gastralgiques, d’éructations abondantes.!. L’appétit reviendra tn même (temps que les digestions se régulariseront, et par suite l’état généiW deviendra meilleur. f Dr E. BIano.
idées que l’on se fait peutique ou mieux ces
On revient donc aux nomène essentiel de 1
Hupnotlômc
(f^ous ne nous imaginons la médecine grecque ^ que par le traité d’Hippocrate. D’autres pourtant que les médecins officiels exerçaient avec succès et profit. Les prêtres d’Esculape lurent les premiers guérisseurs et leurs temples les premiers hôpitaux : Apollon, Diane et Cérès leur firent plus tard concurrence.
L’étude de leurs procédés thérapeutiques révèle
une profonde connaissance de la médecine et surtout de la suggestion très comparable à celle qui a illustré en ces dernières années l’école de Nancy.
La pratique la plus usitée consistait à admettre le patient à dormir dans l’enceinte du temple. Il y voyait Esculape en songe et le Dieu lui révélait le remède.
Pour obtenir un état d’âme favorable, certaines prescriptions préliminaires devaient être remplies. (1) Al’entréedu temple d’Esculape, à Epidame, étaient
Eudamidas, fils de Perdicas, guéri par Esculape, lui consacra cette statuette en bronze
gravés ces mots : « Celui qui veut être admis doit avoir une âme pure ». Cette pureté s’obtenait en prenant tout d’abord un bain soit à la source minérale, soit dans le fleuve ou la mer voisine ; il fallait subir des onctions, des frictions et des fumigations. On faisait ensuite un sacrifice au dieu, d’un porc, d’unechèvre, ou d’un coq ou on lui donnait simplement des pains, des figues sèches, etc.
On se soumettait enfin à une diète rigoureuse : Galien fait mention de malades qui étaient ainsi restés quinze jours sans prendre de nourriture.
Une fois le corps débilité et l’esprit exalté, le patient était admis dans l’intérieur du temple.
A la tombée de la nuit, un prêtre éteignait les lampes, engageant à dormir et à ne s’effrayer de rien.
Le Dieu apparaissait en rêve, ordonnant ]e remède. Ainsi présentée au malade, la prescription était infaillible.
Mais la foi n’était pas seule à guérir. Le prêtre s’ingéniait à obtenir de la divinité l’indication de remèdes actifs. En questionnant habilement le malade à son arrivée, il lui suggérait avec adresse l’idée de tel ou tel remède, et cette idée reparaissait dans son rêve.
(1) Vercoutre — La Médecine sacerdotale dans l'antique grecque , et Revue archéologique 1843, p. 273 et 1846, p. 107.
bbs mmam
Tonique, Reconstituant, Antineurasthénique
GLYCÈRO-D ALLOZ
Le Correspondant Médical
Si le patient était embarrassé sur la signification du songe, le prêtre l’interprétait. Et s’il ne pouvait le traduire en un remède utile, il le rejetait comme ordinaire, vulgaire et sans valeur aucune.
Plus tard, de nouveaux usages facilitèrent le rôle des prêtres. Si le malade était dans l’impossi-
Mains suspendues au temple en ex-voto.
bilité de se rendre lui-même au temple, il pouvait, nous apprennent Pausanias et Strabon, déléguer un parent ou un ami pour rêver à sa place. Cette pratique s’étendit au point que les gardiens du temple purent se substituer au malade ; il y eut des songeurs attitrés, et avec eux naturellement des remèdes appropriés.
Les prêtres allèrent même plus loin. Aristophane dans Plutus , et Plaute dans Curculion , nous les montrent prenant le déguisement du dieu lui-même, et apparaissant aux malades.
Plusieurs inscriptions votives nous ont conservé la mention des traitements avec la composition des remèdes ; il y en avait de fort judicieux.
Le dieu obligeait les dyspeptiques à une sobriété forcée en les soumettant au régime exclusif des dattes. Un phtisique fut nourri à la viande d’âne. Un autre qui avait eu des hémoptysies but le sang du taureau (i).
Mieux encore, Esculape conseillait souvent des exercices corporels : la chasse, l’équitation, la gymnastique, l’escrime. Il ordonnait l’hydrothérapie froide et la marche pieds nus. Kneipp n’est qu’un plagiaire !
Pour satisfaire à ces besoins, les prêtres avaient établi, auprès des temples, des gymnases et des établissements balnéaires, un véritable institut médical.
En cas de désordres intellectuels, le dieu conseillait des spectacles plaisants, la musique et les chants mélodieux.
Le neurasthénique inoccupé devait s’astreindre au travail intellectuel: ainsi fut guéri Aristide d’une neurasthénie et d’hallucinations qui avaient persisté durant dix ans.
On dressait enfin des serpents et des chiens à
Une paire de seins antiques, offerts en ex-voto au temple d’Esculape.
lécher les parties malades. Sur les livres de compte du temple sont inscrits les frais nécessaires à l’entretien de ces animaux. Une stèle rapporte qu’un enfant fut guéri d’une tumeur à la tête par la langue d’un chien; un autre recouvrait ainsi la vue. (Salomon Reînach).
Les prêtres anciens employaient donc des remèdes souvent actifs et, de plus, ils suggestionnaient d’une manière rationnelle et que ne désaprouveraient pas nos hypnologues.
Aussi les guérisons étaient-elles • fort nombreuses, comme l’atteste la multitude des ex-votos retrouvés dans les ruines de ces temples.
Ce n’était souvent qu’une simple inscription commémorative, mais d’autres fois le malade reconnaissant faisait graver sur marbre, ou reproduire en terre cuite les organes guéris parle Dieu (i). Ces ex-votos étalés sur les murs du temple augmentaient l’espoir des malades et exultaient leur foi.
On a retrouvé aussi des bras, des mains, des jambes, des pieds, des yeux, des oreilles, des seins, des nattes de cheveux et même des organes génitaux, des phallus, des matrices. Tous ces organes étaient en général représentés normaux, tels que les avait rendus le dieu et non tels que les avait faits la maladie. Pourtant le mal luimême était parfois représenté : telle une hernie dont avait souffert le patient.
On. offrait aussi en ex-veto des animaux divers, des lapins, des grenouilles, étranges symboles.
On offrait encore des haltères et même des instruments de chirurgie, sans doute ceux dont on n’avait plus besoin. Un bas-relief représentant une trousse de chirurgien ventouseur a été découvert à l’Asclepion d’Athènes (2).
Certains ex-votos étaient des plus suggestifs; l’un d’eux, conservé au musée du Vatican, représente une poitrine décharnée. Un autre est un thorax ouvert qui montre ses viscères.
Hippocrate avait, nous apprend Pausanias, consacré à Delphes tout un squelette de bronze. Et cet auteur nous raconte que la vue en fut fatale à Phayllus, général phocéen. Ce malheureux se vit en §onge aussi maigre que ce squelette. Il en eut l’esprit si frappé, qu’il tomba dans une maladie de langueur qui réalisa bientôt son rêve et le conduisit au tombeau.
(L Dictionnaire des antiquités grecques et romaines, art. donation, p. 375.
(2) Bul. Correspondant hellénique , 4877. pl. IX, p 212.
(1) Aubin Gauthier, Histoire du somnambulisme, p. 248.
Le Correspondant Médical
Nous reproduisons, d'après Adrien de Longpérier, la statuette (i) d’un malade plus heureux, Eudamidas, fils de Perdiccas, comme il se lit sur l’inscription du devant de la draperie, consacra ce souvenir de sa guérison. Cette statuette rend fort bien l’extrême décharnement physique qu’entraîne un jeûne prolongé. On peut la comparer à ces dessins d’anorexies hystériques qu’a su vulgariser Charcot et son école.
Dr Félix Régnault.
Mouw’ime&t Mêâmi
La méditation thyroïdienne se prend à tout propos et hprs de propos. Le pharmacien délivre de l’extraituhyroïdien à la première personne venue qui eri fait la demande dans Je but de se faire maigrir.\
La thyroïdihe étant un médicam/nt dangereux, il en est résulté des morts subitei par syncope. M. François Frank se préoccupa de cet état de choses et déposé la conclusion Rivante à l’Aca* démie de médecine
«Les produits thyroïdiens, sj6us quelque forme qu’ils se présentent, sont des Produits toxiques; à ce titre, ils doivent être rangés dans la catégorie des remèdes dangereu4 que, seul, le médecin peut prescrire en en surveillant l’emploi et dont la vente libre doit êtj^e désormais interdite. » Les médecins de la^Renafissance se masquaient pour les maladies contagieuses. M. Berger plus altruiste se masque Wmr ne pas infecter ses opérés. Un couvre-boiche évite la projection de particules salivaires involontairement émises par l’opérateur. M. Terr/er se refuse à se masquer, il se contente d’avoir des malins propres.
Traitement de la broAcho-pneumonie et de la rougeole/ — L’hygiène, nous dit Plicque, a un rôle thérapeutique important. L’enfant sera placé dans un/ chambre convènable, maintenue à une température douce, 17 à 180; on entretiendra dans/l’air une humidité convenable par
(1) Adrien d/ Longpérier, Revue archéol. t. l\ 18*4-45, p. 458. Cet auteur admire Avec justice l’anatomie irréprochable de cette statue. Il eproche toutefois à tort à l’artiste de n’avoir pas\ indiqué le sternum. L’extrême maigreur n’amène que la saillie des cafés et non celle du sternum.
l’évaporation dFptfOçchargée de produits aromatiques (eucalyptus, \ benjoin, etc.); on prendra souvent l’amant danàles bras, en variant sa position de Jûç on à éviterua congestion hypostatique.
On/fera prendre des boissons tièdes abondantes (lait, limonade Vineuse, bouillons dégraissé^, grogs légers au \malaga, infusions pectoales), pour maintenir ila diaphorèse et surtoui la diurèse. En cas de dyspnée, révulsion par lÿs ventouses.
Mais le moyen le pltés actif, dans les forihes ordinaires, est l’enveloppement de tout le thorax avec des serviettes trempées dans l’eau froide et demi-exprimées: ces serviettes seront recouvertes d’un taffetas gommé , Pendant sera placé dkns un grand peignoir de flanelle\ épaisse ; l’enveloppement sera renouvelé toùtes les trois/ heures, même en cas de persistant de la dyspnée.
Gomme médicament, ordonner les Stimulants diffusibles. Voici une formule de M.Marfan :
Benzoate de soude.... . y . ./. o gr. 50
Acétate d’ammonieque . \ . ./. o gr. 50
Cognac vieux . .\ . ./. . 8 gr.
Julep gommeux . 5 AA
Sirop de Tolu . \. . . /. . ( aa 45 gr*
Par cuillerées à dessert, touies les heures ou toutes les deux heures, suivanAl’âge de l’enfant.
En cas de guérison, la l^dncho-pneumonie laisse toutours à sa suite uneastpénie prolongée; une véritable cachexie de convalescence. Le malade peut traîner plusieurs seqiaines et même devenir tuberculeux. Il /mporte d’ordonner des toniques :
Glycéro Dalloz un /flacon. Ur|e cuillerée à café avant chaque repas dans un pep d’eau.
L’art de suggestionner. — On skit combien il est facile de suggestionner les sujets plongés dans l’hypnose/ mais bien peu connaissent le pourquoi de cétte suggestibilité.
Le sommeil naturel ou provoqué fàvorise la suggestion em fermant les sens à toute perception autre que celle fournie par l’expérimentateur ; tous les mpscles étant relâchés, le sujet n’a plus consciençé de l’effort causé par la contractior musculaire, il ne peut plus être attentif, car l’at* tention/est dûe à la contraction permanente der muscl/s du globe oculaire fixant celui-ci sW, objet/Ne recevant plus de sensation Je^ervear ne jjense plus, il s’engourdit, iljàeVîent un ins«t trument passif. La sensation^que vous déposer
Dans la chlorî>&e et les anémies symptomatiques on ordonnera g PHEMOGLOBINE tU^LLOZ. G’p&tle meilleur reconstituant des ® globules sanguins. Il neU^onsdpe pas, ne débilite point l’estomac ï et ne produit pas de bouto
Dose: Une à deux cuilj^rees à càfémar jour avant le repas, dans un peu d’eau. Charnue cuillerée à caïë\contient très exactement 50 centigrammeS/<T Hémoglobine.
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