Terrien. 7/^ Congrès internat, de l'hypnot., 1900, p
L HYPNOTISME AU POIKT DE VUE THERA.PEUTIQUE OQl
voit, a forcé crélre d'avis que, dans la pratique ordinaire tout au moins, l'hypnotisme n'a pas grande chance de succès dans le traitement de l'aliénation mentale^ ».
Que conclure de tout cela ?
Tout mental a, par définition, des troubles du centre 0. Sur ces troubles je ne crois pas que l'hypnotisme fasse rien. Mais, dans bien des cas, aux troubles de 0 s'ajoutent, chez le vésanique, des troubles polygonaux. Parfois même ces troubles polygonaux peuvent précéder et^causer les troubles de 0.
Dans ces cas, l'hypnotisme, agissant sur ces troubles polygonaux, pourra indirectement agir sur leurs conséquences en 0 et, en tous cas, pourra simplifier la situation en enlevant un élément psychique important.
En d'autres termes, quand, chez un mental, il y a à la fois des troubles psychiques inférieurs et des troubles psychiques supérieurs, si ces troubles psychiques inférieurs font indication, l'hypnotisme pourra remplir cette indication.
A l'appui de cette manière de voir je ferai d'abord remarquer que, de l'aveu de tous les auteurs, les mentaux hystériques sont les plus heureusement influencés par l'hypnotisme.
Ainsi nous avons vu Pures ne parler dinefficacité de l'hypnotisme que chez les vésaniques non hystériques. Auguste Voisin lui-même qui traite aussi avec succès des mentaux non hystéric|ue6 - reconnaît