Durand, loc. cit., p
CIlAPITIll!: IV.
('oinine phénomènes bioinagnét'ninos voulus, lJurand cite la poignée de main, le baiser dont le but parait d’établir un ru[)port magnétique de synqiatbie ; la magnétisation à l’aide (les passes ou simplement jiar la tension énergicpie de la volonté, la transplantation des maladies sont encore un phénomène de biomagnétisme voulu; mais le triomphe du biomagnétisme actif est la télépathie dont Durand' s’était occupé trente ans avant les recherches des savants modernes : il avait appelé liypercinésie la faculté d’agir à distance par la pensée et hyperesthésie la faculté de ressentir l’action occulte de l’agent biomagnétique.
Nous avons étudié antérieurement la télépathie, nous ne croyons pas devoir reprendre cet exposé; Durand" croit à ces phénomènes, il les explique par le rayonnement biométi-icjue ; « Si les faits semblables, dit-il, qui nous ont été décrits journellement dans les publications de la télépathie scientifique sont avérés, sont prouvés; si, en un mot, force nous est de les admettre, quoi qu’il nous en coûte, eh bien! alors une consé- 'quence me semble découler de là avec la plus limpide et la plus irrésistible évidence. C’est que, à la nature physique apparente est associée une nature physique occulte, qui est fonctionnellement son équivalent, quoique de constitution tout autre. »
L’apparition télépathique ressemble à la reproduction photographique, elle ne reflète pas les erreurs de l’œil ni de la main de l’homme, elle est mathématiquement semblable à l’original ; c’est pourquoi Durand admet que cette apparition ne procède qu’accessoirement de la volonté, que le spectre de la chose est réuni à la chose même, à l’état latent, et que la pensée du télépathiseur ne fait qu’invoquer ce spectre latent.
Ce que Reichenbach appelait Od, Croockes matière radiante, Thurny force ecténéique , Durand l’englobe dans son biomagnétisme : « Forces non définies, dit-iP, force ecténéique.