‹ L'hypnotisme scientifiqueChapitre 10 sur 140 · PRÉFACE VII · texte numérisé non relu

PRÉFACE VII

de Bruxelles et d'Anvers, j’exposais mes idées sur l’hypnotisme et le crime. EEE

En France, l'étude de l’hypnotisme a été également entreprise par des savants étrangers à la médecine, tels Liégeois, professeur à la Faculté de droit de Nancy ; le colonel de Rochas, administrateur de l’École Polytechnique; Focachon, pharmacien à Charmes. Sur quatre-vingt-six membres titulaires de la Société d'Hypnologie, résidant en France, il y en a trente qui ne sont pas médecins : parmi eux, je remarque onze avocats à la Cour d'appel, neuf publicistes, deux juges, deux ingénieurs, deux professeurs de philosophie, un professeur de droit, un commissaire de police, un cheî de bureau au ministère et un secrétaire de préfecture,

L'Hypnotisme intéresse donc un très grand nombre de personnes appartenant à des milieux tout différents. Mais, parmi tous, le médecin est certes le plus à même d’eutreprendre des recherches sérieuses; l'avocat, le magistrat pourront peut-être déduire de leurs expériences des conséquences juridiques plus exactes; le graphologue arrivera sans doute à des conclusions plus précises en ce qui concerne les écrits des hypnotisés; le philosophe, le moraliste, le sociologue parviendront quelqueïlois à émettre des idées plus belles relativement au côté philosophique, moral. et social de l’hypnotisme ; mais aucun d’entre eux n'aura, comme le médecin, un aussi vaste champ d'expérience, aucun ne sera capable d'étudier les phénomènes hypnotiques avec autant de soin et de scepticisme que le. médecin,

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