CONCLUSIONS
En nous résumant, nous dirons: l’hystérie existe dans l’armée, nous l’y avons trouvée sous toutes ses formes.
Quand on verra apparaître à la visite des hommes porteurs de formes pathologiques peu ordinaires, on ne devra pas s’arrêter à l’idée de simulation. On devra rechercher tous les symptômes spéciaux à l’hystérie et souvent on en retrouvera assez pour pouvoir établir son diagnostic.
Une fois le diagnostic établi, surtout chez les troupes de la marine, le malade sera presenté au conseil de réforme pour être renvoyé simplement ou mis en possession d’un congé de réforme N° 1, s’il est porteur de paralysies ou de contrac-
tures survenues à la suite d’un service commandé.