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crises étaient provoquées par le passage des älimenits dans la région du pylore. ;
Le premier cas concerne une jeune fille qui, au passage des aliments, principtiement des aliments solides, était atteinte de crises convulsives, cloniques. Plus les aliments étaient volumineux, plus les crises étaient rapides et violentes. De plus, en appuyant même léyèrement sur la région de l’estomac, on provoquait une crise, Crise d’autant plus forte que la pression était plus grande. En dehors de la pression, M. Dally a pu constater que ces phénomènes étaient toujours liés au passage des aliments dans le pylore. Essayant l’électricité (courants continus) sur la région stomacale, M. Dally provoquait des crises violentes d’une durée de quatre à cinq heures, au début du moins; car, sous l'influence de l'électricité, du massage de l’estomac et des douches, l'amélioration a été assez rapide.
Ces crises cloniques, convulsives, apparaissant ainsi sous l'influence du passage des aliments dans le pylore, sont de nature hystérique. Au premier abord, ces faits paraissent se rapprocher beaucoup de ceux qu’on observe dans l’œsophagisme, mais la durée des {roubles nerveux et surtout l’absence de vomissements ne peuvent faire admettre cette cause pathogénique. Il s’agit donc bien là d'hystérie. La malade avait de véritables « coliques pyloriques », et ce sont les aliments qui; en tiraillant les parois de cet orifice, occasionnaient réellement les crises névrosiques. |
Dans le deuxième cas rapporté par M. Dally, les crises
étaient beaucoup moins longues et ne duraient que trois
2 551 à cinq minutes. Il s'agissait d’un jeune garçon de 13 ans chez lequel les crises étaient aussi consécutives au passage des aliments dans le pylore. Ces accidents prenaient la forme de la chorée hystérique. Ils ont été amendés sous l'influence du même traitement.
Certaines affections de l’intestin peuvent être également les agents provocateursde l’hystérie. Dans l'observation X, le traumatisme est représenté par une typhlite, et c’est. cette maladie aiguë qui a été le point de départ des scci- | dents d’hystérie locale dont le diagnostic a été particuliè-
rement difficile.