AVIS
Tous les instrumens, dont il est question dans ce Mémoire, ont été confectionnés avec la plus grande précision par le coutelier JHeber, passage du Commerce.
On trouve aussi chez le même , et chez Henri , rue de l’École de Médecine :
Mon aiguille mobile a manche pour la ligature des artères, dans les cas d’anévrismes.
Mon compresseur pour les seins squirrheux (1), d’après la méthode de M. le professeur Récamier.
Mon stéthoscope plus portatif a tubes rentrans.
Ma clé , avec panneton à roulette, crochet mobile et manche a charnière.
Mon denticeps pour extraire les dents molaires, et mon davier à ressort pour les incisives. Ces deux instrumens ont été depuis
(i) Ce compresseur a été employé à T Hôtel-Dieu çt à l’hospice de la Faculté par MM. Recamiei et Disfranc.
INSTIUJMENS NOUVEAUX. 5 7
long-temps présentés à l’Académie royale de médecine.
Ma lancette artériofuge pour ceux qui n’ont pas encore une grande habitude de pratiquer la saignée. Cet instrument est surtout fort avantageux pour faire les mouchetures qui , par ce moyen , ont toutes la même profondeur. (1)
Mes porte-sangsues pour faire des applications au périnée , a l’anus , sur le col de la matrice , etc. , etc.
Ma pince pour opérer les ongles rentrés dans les chairs , d’après un nouveau procédé. Ce moyen diminue de beaucoup les douleurs.
La sonde qui se dilate inférieurement dans la vessie et l’instrument pour opérer les fistules recto-vésicales que M. Bréchet et moi avons imaginés.
Mon forceps pelvimètre plus portatif parce que ses branches se plient au moyen de charnières^ .
(1) Celle lancelte est fort commode pour conserver sur sa lame du vaccin qui est protégé par le coulant
artériofuge.