Chapitre VIL Prière liturgique
Double sorte de prière pratiquée par les premiers fidèles, 95 sq. ; est-il exact que l'office divin soit le but spécial de la vocation bénédictine? 96-98; d'où provient le malentendu si commun à cet égard ? 98-100 ; raison d'être du rôle important de la louange divine dans la vie des moines, loi ; jeunesse d'âme et plénitude de sentiment chrétien qu'elle suppose, 101-105 ; cause de la rareté relative des vocations monastiques à notre époque, 105-107 ; minimum d'esthétique musicale requis pour la conservation de l'esprit bénédictin, 107 sq.
La prière litur^que ne va pas sans les pratiques de la dévotion privée, 109 sq. ; état d'isolement auquel nous nous trouvons parfois réduits sous ce rapport, iio ; recettes inventées dans certains milieux de la spiritualité moderne, 112 ; ce qu'elles peuvent offrir d'avantages ne répond pas aux conditions normales de la vie monastique, 113 ; ne point se tenir à l'écart du mouvement de l'ascétisme contemporain, mais ne pas perdre non plus de vue le caractère propre de la tradition bénédictine, 114 ; en quoi cette tradition se distingue de certains procédés plus factices en vogue de nos jours, 116 ; saintes lectures, méditation, prière, contemplation proprement dite, 1 18-122 ; le gaudium de veritate, idéal le plus élevé du moine, 122.
En quoi la vie des religieux se rapproche le plus du christianisme primitif, 124 ; la communauté de biens, condition essentielle de toute association religieuse, 125 ; ce qui distingue la pauvreté monastique de la pauvreté telle que l'ont envisagée les Ordres mendiants: son caractère avant tout social, 125-127; doctrine de s. Benoît sur ce sujet, conforme à toute la tradition chrétienne, 127 sq: ; n'empêche pas le renoncement absolu des individus à tout esprit de propriété, T30-132 ; l'utopie socialiste réalisée dans les monastères, 132 ; leçons que les riches comme les pauvres peuvent tirer de la pauvreté monastique, 132 sq. ; « refaire le pauvre », 136.
Ce qu'est l'égalité monastique, 136 sq. ; tendance de nivellement universel, générale à notre époque, 138-140 ; est juste l'opposé de la discrétion dont parle s. Benoît, 140 ; comment cette discrétion est vraiment la « mère des vertus », qualités qu'elle requiert, 141 ; infinie diversité des œuvres de Dieu, dans l'ordre de la nature comme dans celui de la grâce, 141 sq. ; imiter la largeur de l'Esprit dans les rapports avec les âmes, 143 sq. ; comment la connaissance du passé élargit les esprits, 145 sq. ; éviter en toutes choses l'exclusivisme, 146 ; compassion délicate et illimitée envers tous, 146 sq. ; la Règle bénédictine, en cela surtout, abrégé de l'Évangile, 148-150.