Le Capital, passage cité
2. Le Capital, chap. XXIV, $ 3: « Accumuler pour accumuler, produire pour produire, tel est le mot d'ordre de l’économie politique proclamant la mission historique de la période bourgeoise. »
immédiat, dans un véritable délire industriel, Mais c’est un délire aux créations merveilleuses « dont le nombre prodigieux et la colossale puissance dépassent tout ce qu'ont su faire toutes les générations antérieures ». Pour accomplir cette œuvre, les bourgeois capitalistes propriétaires de l'outillage ont eu besoin d’avoir les coudées franches. Afin de produire librement la richesse, la classe bourgeoise, en train de transformer le monde eid’instaurer unecivilisation nouvelle, a rompu définitivement l’armature féodale ébranlée par un travail séculaire et fait entrer dans les institutions son idéologie de classe.
La classe triomphante, qui a révélé les forces productives immenses, endormies « au sein du travail social (1) », leur a ouvert une carrière digne d’elles dans cette société internationalisée par QC une course effrénée sur toute la surface du globe » (2), où sur la ruine des particularismes nationaux et des liens traditionnels, elle a planté son drapeau de la liberté de marchandises et de légalité des échangistes. Le conservatisme du passé a fait place à une fièvre incessante d'innovations qui entretient une « insécurité » et une « agitation » perpétuelles (3).
Mais voici que les forces déchaïînées se trouvent à