‹ L'idée de patrie et l'humanitarismeChapitre 218 sur 331 · Voir ci-dessus, p · texte numérisé non relu

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l'arrière-ban de l'humanitarisme 235

rie, proposant en 1877 à la signature de toutes les mères « une pétition qui demanderait, qui réclamerait, qui exigerait les Etats-Unis d'Europe», et dérobant aux cartons d'Hugo les plus saisissantes antithèses : « A bas la guerre! Meure le meurtre! Vive la vie 1 ! » C'étaient Gh.-M. Laurent, qui luttait en Bretagne pour l'idée républicaine2, et Mangin, directeur d'un journal niçois; c'était Auguste Marais, ancien professeur à Sainte-Barbe, devenu sous-préfet au Quatre-Septembre3; c'étaient enfin un certain nombre de personnalités des loges maçonniques, aussi bien du rite écossais que du Grand-Orient, puisqu'on vit, en 1872, Jules Cousin, le futur président du Conseil de l'Ordre du Grand-Orient, envoyer au Congrès de Lugano l'adhésion de la loge la Clémente Amitié^, et les représentants les plus qualifiés de la maçonnerie écossaise, réunis à Lausanne en 1875, adhérer individuellement au Congrès de Genève5.

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