‹ L'Idylle éternelleChapitre 31 sur 38 · RETOUR · texte numérisé non relu

RETOUR

Quel doux lève c est !

(Qui donc y pensait ?

Personne.) Mars émerveille

Frissonne Tout ensoleillé.

■148 L'Jdyîîe clermUc

O réveil des choses !

Les aihiiiles roses El verts Foui faire aux poêles

Des vers Avant les fauvettes.

El fai du : Je veux Que de blonds cheveux

Uaurore Rendent plus subtil

Encore Ce doux mois d'avril.

L'Idylle eteruellc J49

A VI il est revenu comme un voyageur sombre. Les lèvres sans baisers et les yeux sans regard. Très las, qui ne sait plus, cœur envahi par Vombre, Retrouver au retour les chansons du départ.

Les choses qu'il revoit, qui pourtant furent siennes. L'attristent ; au bonheur qui s'offre il dit : « Va-t'en ! Je garde la rancœur des douleurs anciennes Et le ressouvenir des idylles d'antan. »

O rires désappris ! sans rapporter les roses, Les rêves et la grâce aimable des lilas, Morne et pale, les yeux en pleurs, les lèvres closes. Avril Cil revenu comme un voyageur tas.

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