‹ L'idylle vénitienneChapitre 12 sur 39 · LE DISTIQUE · texte numérisé non relu

LE DISTIQUE

— C'est très simple, disait-elle... vous resterez avec moi, dans le cabinet de toilette... et, quand je sortirai de l'eau, vous me tendrez le peignoir, le gant de crin, la lavande, la pierre ponce. Seule-

ment, nous fermerons les volets, pour que vous ne puissiez rien voir !

Mais, en badinant, je lui ai traduit deux beaux vers des Héroïdes :

Unda repercussae radiabat imagine Lunae Et nitor in tacita nocte diurnus erat.

Et, du coup, elle a eu peur et, malgré les contrevents bien clos, n'a plus voulu prendre son bain.

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