LK MAGASIN THÉÂTRAL
LUCIEXXE. Ali ! M. Pitois, ce n'est pas le riiomt'iil de me l'aiiodcs reproches...
PITOIS. l.iuicmiel tous m'avez laissé des souvenirs bien amers... et si j'osais sriilomoiit vous en demauilerun plus doux.
DKXISE. LU souvenir!.. »'t pourquoi!
PITOIS. Ne m'interrogez pas. .. donnezmoi ce que vous voudrez, la moindre des choses... tenez ce ruban que vous avez là.
LICIE.WE. Mon Dieu ? je n'y liens pas... si ça vous lait plaisir.
Elle lui donne un ruban.
PITOIS. Merci oh! merci! Lucienne...
je le couvre de baisers.
Ou entend un roulement de tambour dans le lointain.
DEXISE ET LICIEXXE. Grand Dicu !
Elles se r;ipprochent de Joseph.
PITOIS. C'est le tambour... on va se réunir sur la place.
DEXISE. Joseph!
LICIEXXE. Mon frère {
JOSEPH. Eh bien ! quoi ? vous voyez que je ne sui-< pas prêt; il Tant que je rentre pour faire mon sac.
LICIEXX'E. Laisse-moi au moins t'aider.
JOSEPH. Non ; restez-là... vos pleurs n'avanceraient à rien.
PITOIS, serrant la main de Joseph. Au revoir, Joseph... adieu, tout le monde... Ah! Lucienne! Lucienncîl... cpiel coup de tête "VOUS m'avez occasionné.
Il sort par le fond ; Joseph rentre chez lui.
SCÈN'E XIII.
LUCIENNE, DENISE, /j«/^ REML
LLCIEXXE. Pauvre Joseph!... il va nous (piiller.
DEXISE. Tout est fini!