‹ L'ile de Tsong-mingChapitre 126 sur 231 · II. LE fï DÉCORATIF — COMBINÉ · texte numérisé non relu

II. LE fï DÉCORATIF — COMBINÉ

La Chine a encore employé les dessins géométriques de ce style pour former certains entrelacs, tracés en briques émaillées sur de larges parois revêtues de faïences multicolores. Je citerai comme spécimen les murs extérieurs du pavillon du tombeau de Yong-lo ^ |f|, {Che-san-ling + H fôi P^^^s Tch^ang-p'ingtcheou g ZpjHi) au Nord de Pékin), et j'en ai trouvé des traces à la sépulture de son père, Hong-ou, à Nankin. C'est, on le sait, une tradition assyro-chaldéenne, devenue indo-chinoise, recueillie et continuée par l'art persan. Aussi, verra-t-on sans trop d'étonnement la croix gammée se détacher décorativement sur le fût du minaret de Souk-el-Gazel, magnifique production de l'art iranien du XIP siècle. (1).

(1) Cf. Le ÎVwr du Monde, 1885. ]«' semestre, p. 159. a La Perse, la Ch:»M6o et la Susiane,» par Jane Dieulafoy.

Item, année 1S86, 1*' semestre, p. 03. et p. 101. Plusieurs des dessins pcrsaug V. g. sur le Minaret de Chouster, sUden tireraient avec certains motifs sinico- japonais.

C'est le cas aussi do la décoration, constellée do croix latines, de la façade du tombeau de Midas en Phrygie.

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