II. LA PIERRE DE SI-NGAN FOU
Le type Kircher-Boym céda provisoirement la place au nouveau venu, présumé plus conforme à la réalité. Si bien que John Kesson dans son ouvrage déjà cité, la Croix et le dragon, où il n*a fait que retraduire en anglais la traduction et les notes frfxnco-russes Marchal- Léontiewski, a reproduit aussi, sans le moindre scrupule sur sa non authenticité, le décalque présenté par les Annales de Bonnetty. C'est même cette croix trilobée moins les fleurs accessoires, qui fournit la vignette de son livre. (1) (fîg. 156).
Au demeurant, le nouveau type Marchai- Fiç. 15G.
Léontiewski est presque aussi inexact que
ceux auxquels il s'est substitué. (2). Reste à expliquer comment on Ta pu proclamer conforme à la croix «telle qu'elle a été prise sur le monument et telle qu'elle existe dans le fac-similé qui se trouve à la Bibliothèque impériale!»
Laissons cette question d'importance minime pour en venir à la forme exacte, précise, authentique, qui survit encore aujourd'hui et rayonne depuis onze siècles au front de la célèbre Inscription.