AVANT-PROPOS
Ce n'est pas sans éprouver un sentiment de tristésse et un vrai serrement de cœur que l'on écrit les premières lignes d'un travail qui va marquer la fin de toute une longue période de la vie.
Je vais quitter des maîtres qui, soit à la Faculté, soit À l'hôpital, guidèrent mes pas dans l'étude des sciences médicales, m'inspirèrent le goût du travail, me donnèrent en outre la mesure de leur dévouement pour leurs élèves et de leur affectueuse bienveillance.
Mon premier chef de service fut le Professeur agrégé Charles Mongour qui stimula mes débuts dans la médecine et me témoigna un attachement quasi-paternel. J'adresse à sa mémoire le souvenir ému de l'élève reconnaissant qui. conserve dans son cœur la pieuse mémoire du maître vénéré.
Monsieur le Professeur Demons, Monsieur le Docteur Lacouture, chirurgien des hôpitaux, m'accueillirent à l'hôpital Tastet-Girard durant ma première année d'externat, Je leur dois beaucoup de reconnaissance.
Ce fut dans le service de Monsieur le Professeur Fr. Villar que j'eus la fortune inespérée de continuer mes études durant plus de trois ans et de travailler sous la direction d'un tel Maître.
Peu de temps avant ma démobilisation, il voulut bien m'indiquer le sujet de cette thèse. Je fus au début, un peu effrayé par le nombre d’écrits y ayant trait. Mais, encouragé par mon Maître, je poursuivis mes recherches et je vis qu'il y avait encore bien des choses intéressantes à dire, bien des