V. 247. D'un vaisseau
Cette métaphore, ainsi qu'on l'a remarqué, est d'un goût assez douteux, et elle ne semble guère homérique. En outre, le texte dit : « Un vaisseau à cent rames » ; et du temps d'Homère, ilnepa-
raît pas qu'il y eût des navires aussi grands. Ces deux motifs ont fait croire que ce vers pourrait bien être apocryphe.