‹ L'illusion de fausse reconnaissanceChapitre 69 sur 94 · Pas de tares névropathiques · texte numérisé non relu

Pas de tares névropathiques

36. - A l’àge de 9 ans. A. A. rêva qu’il lisait dans un ou- ' vrage qu’il voyait nettement, des vers latins dont il ignorait le sens, étant à cette époque dans une ignorance absolue de cette langue. Cette lecture s’accompagnait d’une irapres. ion de reconnaissance totale, mais sans localisation dans.le temps.

Il lut ainsi plusieurs pages, il trouva par hasard dans une armoire un livre qu’il n’avait vu. C’étaient les œuvres deVirgilius Naso. L’ayant ouvert, il vit avec surprise que les pages constituant le début de l’Enéide étaient absolument identiques à celles qu’il avait lues en rêve la nuit précédente. A. A. est absolument certain de n’avoir jamais vu le livre antérieurement au rêve, mais il ne peut en faire la preuve. Il nie également que le rêve ait été une construction spontanéiuent édifiée à l’occasion d’une fausse reconnaissance survenue lors de la lecture réelle (La discussion de cette observation se trouve p. ).

Observation 64.

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