Croyez-vous pouvoir les faire cesser
a. — Par un effort tendant à fixer la date du souvenir?
b. — Par un effort d’attention volontaire portant sur les états affectifs ou les perceptions en eux-mêmes ?
c. — En modifiant les circonstances extérieures, ou le cours de vos pensées?
29. —- Vos fausses reconnaissances s’accompagnentelles parfois de ce sentiment, que vous prévoyez ce qui va arriver à l’instant prochain ?
Ce sentiment de prévision porte-t-il plus spécialement sur :
a. — Vos propres actes.
b. — Les circonstances extérieures {Par exemple : « Sentiment... que nous savons parfaitement ce qui va
être dit à l’instant, comme si nous nous le rappelions soudain (1). »
30. — Ce sentiment de prévision vous a-t-il quelquefois paru justifié, c’est-à-dire, y aurait-il eu quelquefois prévision réelle?
Si, oui — citez des faits, avec le plus de détails possible.
31. — Vous a-t-il jamais semblé à tort ou à raison que la fausse reconnaissance de vos actes (en particulier quand cette fausse reconnaissance s’accompagnait d’un sentiment de prévision) vous rendit plus facile l’accomplissement de ces actes ?
32. —La fausse reconnaissance s’est-elle jamais accompagnée chez vous de cette impression que vous assistiez comme simple témoin au déroulement inévitable et invo-
’ lonlaire de vos propres actes, mouvements, pensées, sentiment, comm e vous auriez assisté à ceux d’une personne étrangère ?
33. —' Que vous étiez comme isolé, sans relation avec le reste de l’univers?
34. — Que tous les objets avaient perdu leur aspect naturel, que tout était étrange et étonnant ?
32 bis. — 33 bis. — 34 bis. — Ces impressions de « dédoublem.ent », « d’isolement », « d’étrangeté du monde extérieur » ont-elles été quelquefois, ressenties par vous, sans être liées à des fausses reconnaissances ?