XÉNOPHANE, X
INDEX AEPHABÉTIQUE DES MATIÈRES
Aboulie, ioi.
Abstraction, y. Dissociation.
Abstraites ou schématiques (Images), 2i4 à 219.
Abstraite ou intellectuelle (Mémoire), 70 à 74.
Abstraits (Esprits), dénués d'imagination, 7^ à 79. Type :
Va\'are. V. ce mot.
Aphasie, Sa, note.
Association. Lois de réintégration et d'intérêt, 62.
Application de ces lois à l'evocation, à Yimagination automatique — reproductrice',— à la mémoire affective, — intellectuelle. V.
ces mots.
Lois de contiguïté, 3io à 3ii ; — de similarité et à'analogie, 3x3 à 3x5; — de contraste, 3x8 à 320 ; — application de ces lois à l'imagination créatrice, automatique , scientifique , esthétique. V. ces mots.
Critique de la loi d'association, 320 à 322.
Avare, 76 à 79.
Baguette divinatoire, 99.
Concrétion d'Ampère (Théorie de la), 44 à 49.
Concrètes (Images), individuelles et complètes, 2i4 à 2x9.
Cristallisation de Stendhal, 126 à 127; — Phénomène inverse, 128 à x3o.
Croyance inhérente à l'imagination, xo5 à X12.
Croyance (L'art dans ses rapports avec la), 297 à 3o5.
CROYANCE(L'imagination scientifique au point de vue de la), 260 à 274.
Croyance (Rôle de la) dans l'imagination, 322 à 334.
Constructivité ou pouvoir de former et de combiner des représentations, 3o8 à 322 ; son rôle dans l'imagination créatrice, pratique, scientifique, esthétique, v. ces mots.
Coutume, i85 à 18 7.
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Dissociation et Association,
Dissociation (Défaut de), 208,
Dissociation (Causes qui produisent la), 212, 2i3.
Dissociation et oubli, 2o5 à
Dissociation ou abstraction (Rôle de la) dans la formation des concepts, 25 1.
Eloquence, 190.
Engouement, 129, i3o.
Entendement ou pensée pure,
Entendement (Rapports de l'imagination et de F), 245 à 260-
Evocation des images, 5i à 88.
Ses degrés, 63. Ses espèces :
évocation directe, — indirecte, 64- Ses lois : lois de réintégration, — d'intérêt,
Évocation (Le défaut) peut s'étendre à toutes les sensations, 66 ; — consiste en une simplification des sensations,
Evocation indirecte. Souvenirs faux ou abstraits, inférés, non évoqués, 68 à 70.
Evocation des états affectifs (V. mémoire affective proprement dite ou imagination émotionnelle, psychologique). Les états affectifs
sont liés aux états sensoriels, en ce sens qu'ils sont évoqués simultanément ou les uns à la suite des autres, mais distincts pourtant de ces états, en ce sens qu'ils sont évoqués tantôt avant, tantôt après les états sensoriels, et avant ou après tels ou tels états sensoriels, 80 à 83. — Lois d'évocation du sentiment par les images sensorielles : loi de contiguïté, 83, 84 ; — loi d'analogie, 84 à 86. — Dissociation du sentiment et de l'image sensorielle, 88.
Fantasque, i23 à i25.
Fétichisme, 4o, 279, 280.' Flânerie, 176, 177.
Foules (Imagination des), 181 à i83.
Geste, rattaché au pouvoir moteur de l'image, 102.
Hallucinations, 3o, 32, 39.
Hallucinations négatives,
Hallucination (Thérapeutique
de 1'), 37.
Hypnose, 35.
Hypothèse. Ses espèces : hypothèses figuratives et explicatives, 62. Hypothèses figu-
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ratives, 268, 264; — érigées indûment en théories explicatives, 265. Hypothèse, principe de la découverte scientifique, 266 ; — ^. comment on la trouve, 268, 269 ; comment on la vérifie, 271,
Hystériques, 178, 179.
Idéal, principe d'unité de la vie Imaginative, 187 à i46.
— Ses caractères : individuel, 187 ; — impératif, 187 à 189 ; — persistant, 189. — Sa portée : il commande la vie tout entière, dans ses lignes générales, dans le détail de ses actes, ilio, i4i- — Action de l'idéal sur la personnalité, de la personnalité sur l'idéal, i4i à i44- — L'idéal est moins une idée qu'un sentiment, moins un sentiment qu'une tendance, souvent ignorée et profonde, i44 à i46.
Illusion et perception : analogies et différences, 19.
Illusion et sensation. La sensation suggère l'illusion, lui communique son caractère d'objectivité, 18 à 20. — L'illusion est une pseudosensation ou paresthésie. — Ses espèces : paropsie, paracousie, etc., 22 à 25. — Illusions spéciales et généralisées, 25 à 27.
Illusion (Thérapeutique de 1'), 28.
Illusions et hallucinations, 3o,
Illusionisme, 881.
Image, définie, quant à son objet ou contenu, 1° au sens étymologique ou propre :
image visuelle, i ; 2° par extension analogique : représentation des divers sens (ouïe, toucher, etc.) ; — représentation en général, 2.
Images abstraites, — concrètes (V. abstraites, concrètes').
Images consécutives, 17, 18.
Images motrices, 92 à io5. — Images productrices d'actes déjà antérieurement exécutés, 98, 94 ; — créatrices d'actes nouveaux, sans précédents dans la vie psychologique, 94, 95 ; — inhibitrices d'actes, 100, loi. — L'image et le mouvement sont inséparables : l'image suscite l'acte, l'acte suggère l'image, 96, 97. — L'image, motrice par elle-même, en dehors de l'émotion qu'elle dégage, 97 à 99.
Image, principe de croyance, io5 à 112. — Toute image entraîne la croyance à la réalité de son objet, donne l'illusion de la réalité, io5 à 107. — Rejet de cette croyance, rectification de l'illusion Imaginative, 107 à 107. — Nature de la croyance suscitée par l'image : elle est irraisonnée, aveugle ; c'est une suggestion, iio à m.
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Image, représentation pure, 112 à
Imagination. Divers sens du mot : 1° ensemble des représentations ou imagerie mentale ; 2° fonction évocatrice ou pouvoir d'objectivation ; 3° fonction constructive ou combinatrice, 3.
Imagination automatique ou spontanément créatrice, 2o4 à 219. — Elle est une sélection et comprend une dissociation et une association, 20k, 2o5. — Rôle de la dissociation dans l'imagination automatique, v. Dissociation. — L'imagination automatique est une imagination avare, seivile, se développant selon la loi de réintégration ou d'association par juxtaposition et addition, 209 à
Imagination créatrice. Se divise en involontairement créatrice ou automatique (v. ce mot) et volontairement créatrice, comprenant l'imagination esthétique, pratique, scientifique (v. ces mots).
— De l'imagination créatrice en général, 3x2 à 320. — Sa portée, 3x3. — Se développe selon les lois de similarité ou analogie, 3x3 à 3i5 ; — de contraste, 3 18 à
Imagination esthétique, 276 à 3o5. — Ses caractères, 276.
Ses formes. Animisme primitif, 277, 278. — Fétichisme, 279, 280. — L'anthropomorphisme, langage imparfait,
pauvre et équivoque du sentiment, 281 à 283.
L'art. Sa fin : expression du sentiment, 283. — Ses matériaux : images sensorielles et affectives, 283. — Ses espèces. Art parfait : fusion intime de l'imagination et du sentiment, 284 à 286. — Prédominance de l'imagination sensorielle sur le sentiment : les Parnassiens, 287 à 289. — Prédominance du sentiment sur l'imagination sensorielle : les symbolistes, 289 à 294. — L'analogie, principe du symbolisme, 294 à 296.
L'art dans ses rapports avec la croyance, 297 à 3o5. — Théorie du jeu : l'art ne serait pas dupe de ses propres créations. Critique de cette théorie, 297 à 3oo. En réalité, la croyance atteint dans l'art sa plénitude, son maximum d'intensité, 3oo, 3oi.
— Les différentes espèces d'art, ou différents aspects de la réalité, 3ox à 3o3. — Résumé et vue d'ensemble, 3o3 à 3o5.
Imagination forte ou simpliste, 174 à 195. L'imagination, dite forte, est en réalité bornée et lâchée, X74, X75. Eclosion débordante des images. Ses causes physiques et psychologiques, 175 à 177. — L'imagination lâchée fait l'illusion d'être forte, X78 à 181. — Exemple d'imagination bornée et lâchée: celle des foules, i8i
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à i83. — Le vide d'idées, l'absence de raison, favorable à l'essor Imaginatif, i85 à 191.
La véritable imagination forte, 191 à 195.
Imagination pratique, 220 a 24i- — Sa portée, 228. — Pourquoi elle est généralement méconnue, 228, 22/;.
— Les qualités d'esprit et de caractère qu'elle suppose, 224 à 226. — Ce qu'elle doit aux circonstances, 226, 227.
— Les opérations qu'elle comprend : poser un problème, en trouver la solution.
Rôle de l'esprit et du hasard dans ces opérations, 227 à 281. — Ses procédés : adaptation à une fin nouvelle d'instruments connus, 281, 282 ; — découverte de nouveaux moyens pour atteindre une fin donnée, 288, 284. — Loi de son développement :
complexité croissante, 20/i, 285. — L'invention et Vévolution (transformation et déviation), 286, 287. — L'invention, entendue comme trouvaille ou rencontre heureuse, 287. — Développement irrégulier : invention en avance sur l'idée, idée en avance sur l'invention, 287.
— Résumé et vue d'ensemble, 287 à 24i.
Imagination reproductrice.
Trois sortes de reproduction :
provoquée, spontanée, volontaire, 53, 54. V. Evocation. — L'imagination reproductrice, distincte de la
mémoire, 808, 809. — Tend à se développer selon la loi de réintégration et de contiguïté, 810, 811; — se développe en fait selon la loi à' intérêt, 812.
Imagination SCIENTIFIQUE, 248 à 274. — Ses caractères, 248, 244. — Sa matière : les concepts, 245. — Leur origine empirique, 247 ; — leur accompagnement d'images, 248, 249. — La dissociation ou abstraction qui leur donne naissance, 25 1. — Secours que les images apportent au raisonnement. Exemple de la géométrie, 252 à 254- — Les schèmes, 255, 256. — Double rôle des images dans la science : procédés d'exposition, 256 à 258 ; — modes d'explication, 258 à 260.
L'imagination scientifique au point de vue de la croyance, 266 à 274. — Point de départ, le doute, 261. — Hypothèse. Voir ce mot. — Résumé et vue d'ensemble, 272 à 274.
Indiscrétion, rattachée au pouvoir moteur des images, io3 à io5.
Jeu (Théorie du). V. Imagination esthétique.
Mémoire affective proprement
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dite ou Imagination émotionnelle, 80 à 90. V. Evocation des états affectifs.
Mémoire affective ou concrète, se développe selon la loi de réintégration, 70 à 7^ — Mémoire intellectuelle ou abstraite, se développe selon la loi d'intérêt, 70 à 74.
Paralysie psychique, ioi.
Pendule EXPLORATEUR, 98,
Reconnaissance, 5i.
Reproduction, V. Imagination reproductrice.
Rêve, 33, 34, 109, 175.
Rêve (Intensité et rapidité des images du), 179.
Rêverie, 33, 175.
Rythme Imaginatif, alternative d'exaltation et de dépression, d'enchantement et de désenchantement, 119 à 125.
Rythme émotif, 126, 126.
Rapetissement et agrandissement, rattachés à l'exaltation et à la dépression Imaginatives, i32, i33.
Sentiment et imagination, ii5 à i34.
Sensations fournissent à l'imagination sa matière, 11 à 16; — ses modèles, 12 à 16,
Sensation (Effets du voisinage de l'image et de la), images consécutives et présensations, 17, 18.
Sensations, suggestives d'images : perception et illusions. V. ces mots.
Sensations, point d'appui des images, 3o à 4o. — Preuves tirées des hallucinations, du rêve, du somnambulisme, de Vhypnose, de la suggestion, du fétichisme, etc. V, ces mots.
Sensations (Adhérence de l'image et des), 39 à 44.
Sens (Le développement de l'imagination est en raison de l'exercice des), 54 à 62.
Somnambulisme, 34, 35.
Suggestion, 37, m.
Sympathie. Définition, i5o. — Espèces : synergie et synestliésie ou imitation et compassion, i5o. — Rapports de la sympathie avec l'imagination : elle en dérive ou la produit, i5i, lôa.
Sympathie, effet de l'imagination, i52 à 162. — Le développement de la sympathie est en raison de celui de l'imagination, i52 à i54- — Ce qui entre de personnel dans la sympathie, i54, i55.
— Rapport des images visuelles et motrices avec la sympathie, i56 à i58. — Relation inverse de l'imagination et de la sensibilité, i58 à 162.
Sympathie sert d'appoint et d'appui à l'imagination, 162
I à 171. — La sympathie des
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autres nous donne foi en nous, i63. — La sympathie, fin secondaire de la science, i64 ; — fin essentielle de l'art, i64 à i66. — La sympathie développe l'intelligence, 167. — La sympathie, bien en soi, 168. — Rôle et effets de la sympathie, 168 à
Tables tournantes, 99, Tolérance, i34, 33i, 333.
Vertige, 96, 98.
Volonté (Rapports de l'imagination et de la), 197 à 199.
— Analogies de l'imagination et de la volonté, 202 à 204.